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Musiciens, fêtes et piété populaire. Figurines en terre cuite de l’Egypte ptolémaïque et romaine
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- Nombre de pages496
- PrésentationRelié
- FormatGrand Format
- Poids1.718 kg
- Dimensions20,7 cm × 28,3 cm × 4,3 cm
- ISBN978-2-7247-1088-5
- EAN9782724710885
- Date de parution18/09/2025
- CollectionBibliothèque d’étude (BiEtud)
- ÉditeurIFAO
Résumé
Une approche inédite de la musique à travers un support populaire et abondant : la terre cuite, replacée dans son contexte historique et social. La singularité des représentations de musiciens et danseurs dans le corpus des terres cuites d'Egypte, du IIIe s. av. J. -C. au IIIe s. apr. J. -C. , ne laisse pas d'étonner. Il importe de replacer ces figurines dans leur contexte, d'appréhender le langage spécifique de la coroplathie et d'inscrire cette production artisanale dans la culture visuelle de l'époque.
L'auteur questionne le poids respectif des influences gréco-romaines et des traditions indigènes, les frontières entre sacré et profane et la définition de l'art populaire. Afin d'en éclairer la signification, ce mobilier est mis en regard avec les témoignages textuels et papyrologiques, et confronté à d'autres types de documents figurés. L'ensemble du répertoire trouve une cohérence autour d'un thème fédérateur : les cultes et la fête, car ces figurines témoignent des préoccupations des contemporains tournées vers la crue du Nil et la célébration de l'abondance garantie par les dieux.
Expression des croyances collectives, elles offrent un bel exemple de la puissance imaginaire et métaphorique de l'instrument de musique et des vertus positives des sons associés à la fête. Ces petits objets du quotidien, conservés en priorité dans les maisons, invitent chacun à se remémorer ces moments de liesse collective.
L'auteur questionne le poids respectif des influences gréco-romaines et des traditions indigènes, les frontières entre sacré et profane et la définition de l'art populaire. Afin d'en éclairer la signification, ce mobilier est mis en regard avec les témoignages textuels et papyrologiques, et confronté à d'autres types de documents figurés. L'ensemble du répertoire trouve une cohérence autour d'un thème fédérateur : les cultes et la fête, car ces figurines témoignent des préoccupations des contemporains tournées vers la crue du Nil et la célébration de l'abondance garantie par les dieux.
Expression des croyances collectives, elles offrent un bel exemple de la puissance imaginaire et métaphorique de l'instrument de musique et des vertus positives des sons associés à la fête. Ces petits objets du quotidien, conservés en priorité dans les maisons, invitent chacun à se remémorer ces moments de liesse collective.
Une approche inédite de la musique à travers un support populaire et abondant : la terre cuite, replacée dans son contexte historique et social. La singularité des représentations de musiciens et danseurs dans le corpus des terres cuites d'Egypte, du IIIe s. av. J. -C. au IIIe s. apr. J. -C. , ne laisse pas d'étonner. Il importe de replacer ces figurines dans leur contexte, d'appréhender le langage spécifique de la coroplathie et d'inscrire cette production artisanale dans la culture visuelle de l'époque.
L'auteur questionne le poids respectif des influences gréco-romaines et des traditions indigènes, les frontières entre sacré et profane et la définition de l'art populaire. Afin d'en éclairer la signification, ce mobilier est mis en regard avec les témoignages textuels et papyrologiques, et confronté à d'autres types de documents figurés. L'ensemble du répertoire trouve une cohérence autour d'un thème fédérateur : les cultes et la fête, car ces figurines témoignent des préoccupations des contemporains tournées vers la crue du Nil et la célébration de l'abondance garantie par les dieux.
Expression des croyances collectives, elles offrent un bel exemple de la puissance imaginaire et métaphorique de l'instrument de musique et des vertus positives des sons associés à la fête. Ces petits objets du quotidien, conservés en priorité dans les maisons, invitent chacun à se remémorer ces moments de liesse collective.
L'auteur questionne le poids respectif des influences gréco-romaines et des traditions indigènes, les frontières entre sacré et profane et la définition de l'art populaire. Afin d'en éclairer la signification, ce mobilier est mis en regard avec les témoignages textuels et papyrologiques, et confronté à d'autres types de documents figurés. L'ensemble du répertoire trouve une cohérence autour d'un thème fédérateur : les cultes et la fête, car ces figurines témoignent des préoccupations des contemporains tournées vers la crue du Nil et la célébration de l'abondance garantie par les dieux.
Expression des croyances collectives, elles offrent un bel exemple de la puissance imaginaire et métaphorique de l'instrument de musique et des vertus positives des sons associés à la fête. Ces petits objets du quotidien, conservés en priorité dans les maisons, invitent chacun à se remémorer ces moments de liesse collective.