Morte-la-vive / la yarpe. Contes du cycle de lapalme (1943-1946)
Par :Formats :
- Nombre de pages80
- PrésentationRelié
- Poids0.065 kg
- Dimensions10,4 cm × 14,6 cm × 6,0 cm
- ISBN978-2-9578997-1-5
- EAN9782957899715
- Date de parution29/11/2021
- CollectionSur le motif
- ÉditeurEditions Atmen
Résumé
Au moment où il écrit ces deux contes, Joë Bousquet (1897-1950), blessé à 21 ans et paralysé depuis, gardant le lit depuis 25 ans sans discontinuer, est loin d'en avoir fini avec l'objet de sa vie : ce qu'il nomme "Son souci dominant, quoi ? : l'aventure du langage" ; mais cette époque est aussi celle du revirement ; et de l'apparemment reniement : "Mon oeuvre commence en 1943 avec l'élaboration d'un langage sans métaphores", écrit-il...
1943, c'est l'année même où commence l'écriture du Cahier de Lapalme dont nous tirons deux des contes publiés ici : posthumes, à l'unique édition épuisée, il était temps de les redonner à lire. Car c'est un langage entier qui se rêve et se cherche ici : une langue de mots enfin écrin du réel ; et non pas simple écran ? de fumée. J. B le note lui-même en marge de Morte-la-vive, magnifiquement : "incarcérer les mots du jour".
Que le conte & sa poésie soient la forme retenue pour risquer l'essai n'a que l' apparence du paradoxe.
1943, c'est l'année même où commence l'écriture du Cahier de Lapalme dont nous tirons deux des contes publiés ici : posthumes, à l'unique édition épuisée, il était temps de les redonner à lire. Car c'est un langage entier qui se rêve et se cherche ici : une langue de mots enfin écrin du réel ; et non pas simple écran ? de fumée. J. B le note lui-même en marge de Morte-la-vive, magnifiquement : "incarcérer les mots du jour".
Que le conte & sa poésie soient la forme retenue pour risquer l'essai n'a que l' apparence du paradoxe.













