Miguel Haler est écrivain et musicien, né de la croisée de deux cultures : celle, maternelle, des gitans nomades italiens ; celle, paternelle, des sédentaires français de la vallée du Rhône. Gitan lui-même, Miguel Haler est guitariste. Il sillonne la France pour donner des concerts et se produit chaque année au pèlerinage des Saintes-Maries-de-la-Mer : arrêt incontournable et sacré.
Moi, Joseph l'Alsacien. Soldat français de la Grande Guerre
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- Nombre de pages314
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.372 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,5 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-84679-242-4
- EAN9782846792424
- Date de parution06/11/2014
- ÉditeurGinkgo
Résumé
C'est dans le grenier de la maison familiale, au fond d'un coffre fermé depuis longtemps que Miguel Haler et les siens ont découvert, il y a quelques années, cinq carnets manuscrits. Ils avaient été rédigés par le grand-père paternel, sur le front et précieusement gardés, puis oubliés... Retrouvant ainsi son aïeul, disparu depuis longtemps, Miguel Haler a décidé de le faire revivre par l'écriture.
Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...
Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...










