Joël Thomas est agrégé de Lettres classiques, professeur émérite de langue et littérature latines à l'Université de Perpignan-via Domitia. Spécialiste de Virgile et de la poésie augustéenne, ainsi que des méthodologies de l'imaginaire, il a publié récemment L'imaginaire de l'homme romain. Dualité et complexité (Bruxelles, Latomus, 2006) et Mythanalyse de la Rome antique (Préface de Paul Veyne, Paris, Les Belles Lettres, 2015).
Les mythes gréco-romains ou la force de l'imaginaire. Les récits de la construction de soi et du monde
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- Nombre de pages205
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.335 kg
- Dimensions15,7 cm × 23,7 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-8061-0331-4
- EAN9782806103314
- Date de parution01/04/2017
- CollectionImaginaires
- ÉditeurAcademia/L'Harmattan
- PréfacierPaul-Augustin Deproost
Résumé
Achille, Enée, Ulysse continuent à nous parler ; les bandes dessinées, les films, les séries télévisées l'attestent. Pourquoi les mythes résistent-ils au temps qui passe, comme une nappe profonde qui continue d'irriguer notre imaginaire, par-delà les strates des périodes historiques ? Tout récemment, les avancées des neurosciences ont permis de constater que voir et imaginer activent les mêmes zones de notre cerveau.
A travers ses récits, le mythe peut alors se définir comme une mise en miroir des dynamismes organisateurs de l'imaginaire humain : quand nous imaginons les héros grecs et romains, c'est nous-mêmes qui nous mettons en jeu. Ce livre suit cette genèse et cette élaboration à travers les figures et les aventures héroïques, avant d'élargir notre propos vers l'esquisse d'une grammaire universelle des mythes.
Comprendre le mythe, c'est le faire sien, et guérir.
A travers ses récits, le mythe peut alors se définir comme une mise en miroir des dynamismes organisateurs de l'imaginaire humain : quand nous imaginons les héros grecs et romains, c'est nous-mêmes qui nous mettons en jeu. Ce livre suit cette genèse et cette élaboration à travers les figures et les aventures héroïques, avant d'élargir notre propos vers l'esquisse d'une grammaire universelle des mythes.
Comprendre le mythe, c'est le faire sien, et guérir.
















