Jérôme Thélot, ancien élève d'Yves Bonnefoy au Collège de France, disciple aussi de René Girard et de Michel Henry, est essayiste et traducteur, et professeur de littérature française à l'Université de Lyon. Ses écrits portent sur la poésie romantique et moderne, sur la philosophie de l'affectivité, et sur les conditions de l'image. Il développe auprès des auteurs qu'il interroge, en particulier Baudelaire, Rousseau, Dostoïevski, Sophocle, une poétique générale qui remonte à la fondation de la parole et de la représentation dans la violence originelle.
Ses travaux sur la photographie ont d'abord décrit les conséquences de l'invention de celle-ci sur la littérature (Les Inventions littéraires de la photographie, PUF, 2003), puis les caractères propres de sa phénoménologie (Critique de la raison photographique, Les Belles Lettres/Encre marine, 2009). Ses ""Notes sur le poétique" (Un caillou dans un creux, Manucius, zo16) explicitent les attendus de sa recherche.
Jean-Jacques Gonzales est né à Oran en 195o. Son père, photographe amateur, l'initie aux techniques de la prise de vue et à l'usage du Folding, un Voigtländer qu'il utilise toujours. Il quitte l'Algérie, en juin 1962, pour la France. Il enseigne la philosophie à Paris et parallèlement engage une activité de photographe. Au début des années quatre-vingt il est membre de l'agence photographique Viva/La Compagnie des Reporters qu'il quitte pour se consacrer à des travaux personnels.
En 1997, il écrit un récit, Oran, dans lequel il renoue avec la mémoire enfouie de son enfance aux prises avec la guerre d'Algérie. Désormais les questions de l'exil, de la trace, de l'absence orienteront le développement de ses travaux tant littéraires que photographiques. En 1998, il est éditeur chez Séguier où il crée des collections consacrées au bassin occidental de la méditerranée. En 2003, il rejoint Mathilde Ribot aux éditions Manucius où il publie des ouvrages de philosophie et d'esthétique des oeuvres d'art.
Aujourd'hui, il vit et travaille entre Paris et Biarritz.
Ses travaux sur la photographie ont d'abord décrit les conséquences de l'invention de celle-ci sur la littérature (Les Inventions littéraires de la photographie, PUF, 2003), puis les caractères propres de sa phénoménologie (Critique de la raison photographique, Les Belles Lettres/Encre marine, 2009). Ses ""Notes sur le poétique" (Un caillou dans un creux, Manucius, zo16) explicitent les attendus de sa recherche.
Jean-Jacques Gonzales est né à Oran en 195o. Son père, photographe amateur, l'initie aux techniques de la prise de vue et à l'usage du Folding, un Voigtländer qu'il utilise toujours. Il quitte l'Algérie, en juin 1962, pour la France. Il enseigne la philosophie à Paris et parallèlement engage une activité de photographe. Au début des années quatre-vingt il est membre de l'agence photographique Viva/La Compagnie des Reporters qu'il quitte pour se consacrer à des travaux personnels.
En 1997, il écrit un récit, Oran, dans lequel il renoue avec la mémoire enfouie de son enfance aux prises avec la guerre d'Algérie. Désormais les questions de l'exil, de la trace, de l'absence orienteront le développement de ses travaux tant littéraires que photographiques. En 1998, il est éditeur chez Séguier où il crée des collections consacrées au bassin occidental de la méditerranée. En 2003, il rejoint Mathilde Ribot aux éditions Manucius où il publie des ouvrages de philosophie et d'esthétique des oeuvres d'art.
Aujourd'hui, il vit et travaille entre Paris et Biarritz.







