Le goût du voyage à la Renaissance. Actes du colloque tenu au château de Bournazel le 27 septembre 2014

Par : Thierry Verdier
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  • Nombre de pages131
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.335 kg
  • Dimensions19,0 cm × 26,0 cm × 0,8 cm
  • ISBN978-2-9540039-9-3
  • EAN9782954003993
  • Date de parution01/09/2019
  • ÉditeurThierry Verdier

Résumé

Voyages lointains ou au contraire déplacements de proximité, découverte de l'autre ou indifférence à la "différence", psychologie du voyageur et vie matérielle, imaginaires nomades et parcours balisés, ..., les modes d'appréhension du voyage sont multiples et il est pratiquement impossible d'en présenter, ne serait-ce que le contour, le temps d'un colloque. Le récit de voyage n'est d'ailleurs pas un genre littéraire mais bien une expérience littéraire, "une suite de récits enchâssés".
Le voyage n'est pas simplement un itinéraire mais au contraire engagement personnel. Dans le cadre du château de Bournazel, cette thématique apparaissait presque naturelle. Jean de Buisson, le commanditaire du "nouveau château" au XVIe siècle, était déjà un grand voyageur. Par son métier de banquier, de prêteur sur gages et changeur, il se déplaçait souvent de son bureau de Toulouse pour se rendre vers ses comptoirs lyonnais, italiens ou flamands.
Connaissant l'Italie avec une certaine précision, il décida de mettre ses connaissances, et surtout sa fortune, au service du roi de France, et arma une compagnie de 50 lances. Il devint ainsi chef de guerre, et arpenta les terres du royaume jusqu'aux confins du Luxembourg et du Piémont italien. Ses voyages "professionnels" devenaient des voyages guerriers. Mais au delà du terrible des combats, l'Italie n'était pas seulement un champ de bataille.
Elle débordait de trésors et "d'amabilité". Si bien que s'opérèrent en Rouergue des transferts artistiques et culturels, dont Georges Philandrier pour l'architecture fut un sans doute le mentor, et dont Jean de Buisson pour un certain art de vivre fut peut-être le Pygmalion. Le goût de voyage à la Renaissance est une réalité. Les très nombreux récits de voyage, les descriptions des "étrangetés", les transferts artistiques, pour utiliser une formule globalisante, sont innombrables.
Car partir à l'aventure c'est découvrir et dans le premier grand siècle de curiosité de l'histoire européenne, l'ailleurs fascine. On y découvre d'autres sociétés, d'autres objets du quotidien, d'autres oeuvres d'art, mais surtout d'autres hommes, d'autres femmes, d'autres histoires amoureuses ou sensibles. C'est à ce voyage indiscret que nous convie ce colloque.
Voyages lointains ou au contraire déplacements de proximité, découverte de l'autre ou indifférence à la "différence", psychologie du voyageur et vie matérielle, imaginaires nomades et parcours balisés, ..., les modes d'appréhension du voyage sont multiples et il est pratiquement impossible d'en présenter, ne serait-ce que le contour, le temps d'un colloque. Le récit de voyage n'est d'ailleurs pas un genre littéraire mais bien une expérience littéraire, "une suite de récits enchâssés".
Le voyage n'est pas simplement un itinéraire mais au contraire engagement personnel. Dans le cadre du château de Bournazel, cette thématique apparaissait presque naturelle. Jean de Buisson, le commanditaire du "nouveau château" au XVIe siècle, était déjà un grand voyageur. Par son métier de banquier, de prêteur sur gages et changeur, il se déplaçait souvent de son bureau de Toulouse pour se rendre vers ses comptoirs lyonnais, italiens ou flamands.
Connaissant l'Italie avec une certaine précision, il décida de mettre ses connaissances, et surtout sa fortune, au service du roi de France, et arma une compagnie de 50 lances. Il devint ainsi chef de guerre, et arpenta les terres du royaume jusqu'aux confins du Luxembourg et du Piémont italien. Ses voyages "professionnels" devenaient des voyages guerriers. Mais au delà du terrible des combats, l'Italie n'était pas seulement un champ de bataille.
Elle débordait de trésors et "d'amabilité". Si bien que s'opérèrent en Rouergue des transferts artistiques et culturels, dont Georges Philandrier pour l'architecture fut un sans doute le mentor, et dont Jean de Buisson pour un certain art de vivre fut peut-être le Pygmalion. Le goût de voyage à la Renaissance est une réalité. Les très nombreux récits de voyage, les descriptions des "étrangetés", les transferts artistiques, pour utiliser une formule globalisante, sont innombrables.
Car partir à l'aventure c'est découvrir et dans le premier grand siècle de curiosité de l'histoire européenne, l'ailleurs fascine. On y découvre d'autres sociétés, d'autres objets du quotidien, d'autres oeuvres d'art, mais surtout d'autres hommes, d'autres femmes, d'autres histoires amoureuses ou sensibles. C'est à ce voyage indiscret que nous convie ce colloque.
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