Mes Chers Vous,
Qui n'a jamais rêvé de partir ailleurs ? Loin... De s'immerger dans une culture tellement différente qu'il faudra savoir sortir de sa zone de confort pour pouvoir aller à la rencontre de l'autre ?
C'est ce que souhaite chaque membre de ce groupe qui décide, chacun pour des raisons différentes, de partir pour le Mali à la rencontre du peuple Dogon.
Il faut dire que l'occasion est unique parce que cette année se tiendra leur grande fête, celle qui n'a lieu qu'une fois tous les 60 ans... une chance inouïe qui ne se présentera qu'une fois dans une vie !
Mais quand un incident remet en cause toute l'organisation du voyage et que le village Dogon dans lequel le groupe se réfugie semble à la fois figé dans le temps et particulièrement hostile, le voyage de rêve devient très vite un séjour cauchemardesque.
Clarence Pitz, en donnant un rythme volontairement lent à son récit, pose très vite l'ambiance lourde, pesante d'un huis clos à ciel ouvert. Si s'ajoute à cela la perte totale de repère due à l'immersion dans une culture certes ancestrale mais quasi-inconnue, le lecteur n'a très vite d'autre choix que de se laisser porter au fil des pages, sans véritable possibilité d'anticiper la suite de l'histoire.
Les personnages principaux que sont Armand, Claire et Sacha dévoilent peu à peu leurs craintes, leurs peurs, leurs ambivalences, leurs forces... servis par le reste du groupe, dont chacun des membres s'adaptent à la situation comme il le peut.
(D'ailleurs une nouvelle s'est ajoutée à la fin du recueil et apporte un éclairage plutôt étonnant à l'un des couples...)
La parole du chacal est un ethno-thriller hyper immersif, mais également un roman d'ambiance dans lequel la chaleur terrible, le manque d'eau et de nourriture, le danger latent et non identifié servent l'histoire comme le ferait un personnage à part entière.
Si ce roman peut sembler étrange par moment, il est avant tout terriblement bien mené, s'amusant à jouer avec les peurs ancestrales de tout en chacun.
Un roman anxiogène à souhait !
http://cecibondelire.canalblog.com/archives/2021/09/27/39153035.html
Mes Chers Vous,
Qui n'a jamais rêvé de partir ailleurs ? Loin... De s'immerger dans une culture tellement différente qu'il faudra savoir sortir de sa zone de confort pour pouvoir aller à la rencontre de l'autre ?
C'est ce que souhaite chaque membre de ce groupe qui décide, chacun pour des raisons différentes, de partir pour le Mali à la rencontre du peuple Dogon.
Il faut dire que l'occasion est unique parce que cette année se tiendra leur grande fête, celle qui n'a lieu qu'une fois tous les 60 ans... une chance inouïe qui ne se présentera qu'une fois dans une vie !
Mais quand un incident remet en cause toute l'organisation du voyage et que le village Dogon dans lequel le groupe se réfugie semble à la fois figé dans le temps et particulièrement hostile, le voyage de rêve devient très vite un séjour cauchemardesque.
Clarence Pitz, en donnant un rythme volontairement lent à son récit, pose très vite l'ambiance lourde, pesante d'un huis clos à ciel ouvert. Si s'ajoute à cela la perte totale de repère due à l'immersion dans une culture certes ancestrale mais quasi-inconnue, le lecteur n'a très vite d'autre choix que de se laisser porter au fil des pages, sans véritable possibilité d'anticiper la suite de l'histoire.
Les personnages principaux que sont Armand, Claire et Sacha dévoilent peu à peu leurs craintes, leurs peurs, leurs ambivalences, leurs forces... servis par le reste du groupe, dont chacun des membres s'adaptent à la situation comme il le peut.
(D'ailleurs une nouvelle s'est ajoutée à la fin du recueil et apporte un éclairage plutôt étonnant à l'un des couples...)
La parole du chacal est un ethno-thriller hyper immersif, mais également un roman d'ambiance dans lequel la chaleur terrible, le manque d'eau et de nourriture, le danger latent et non identifié servent l'histoire comme le ferait un personnage à part entière.
Si ce roman peut sembler étrange par moment, il est avant tout terriblement bien mené, s'amusant à jouer avec les peurs ancestrales de tout en chacun.
Un roman anxiogène à souhait !
http://cecibondelire.canalblog.com/archives/2021/09/27/39153035.html