Paru en 1851, La Fée des Grèves est un roman historique et "d'atmosphère" toujours à découvrir, toujours à relire, dont le succès ne s'est jamais démenti. "Nous voici sur les tangues de la baie du Mont-Saint-Michel, cet étrange désert, mi-terrestre, mi-marin, mi-normand, mi-breton, où la Manche se prolonge, s'étale, sournoise, dangereuse, alors que se précise la silhouette élancée, violette, wagnérienne du Mont-Saint-Michel et celle, massive, mystérieuse et druidique de Tombelène.
Ramenés en 1450, vous êtes en plein dans la ferveur nationaliste, le mysticisme, les épouvantes et le pittoresque de la Bretagne d'il y a cinq siècles. Montez-vous à l'abbaye ? Elle resplendit de frocs blancs, d'armures, de bannières, de panache, de lances, d'arbalètes et, si du brouillard se traîne sur les tangues, je vous jure que vous y distinguerez la chevelure d'or de la Fée des Grèves." — J.
Joseph-Renaud
Paru en 1851, La Fée des Grèves est un roman historique et "d'atmosphère" toujours à découvrir, toujours à relire, dont le succès ne s'est jamais démenti. "Nous voici sur les tangues de la baie du Mont-Saint-Michel, cet étrange désert, mi-terrestre, mi-marin, mi-normand, mi-breton, où la Manche se prolonge, s'étale, sournoise, dangereuse, alors que se précise la silhouette élancée, violette, wagnérienne du Mont-Saint-Michel et celle, massive, mystérieuse et druidique de Tombelène.
Ramenés en 1450, vous êtes en plein dans la ferveur nationaliste, le mysticisme, les épouvantes et le pittoresque de la Bretagne d'il y a cinq siècles. Montez-vous à l'abbaye ? Elle resplendit de frocs blancs, d'armures, de bannières, de panache, de lances, d'arbalètes et, si du brouillard se traîne sur les tangues, je vous jure que vous y distinguerez la chevelure d'or de la Fée des Grèves." — J.
Joseph-Renaud