Né à Rennes, Paul Féval (1817-1887) voulait être avocat. Devant l'échec de cette vocation pourtant ardente, il se rend à Paris où il se fait remarquer pour ses talents de conteur. Il est vite intégré à la grande tradition des auteurs de feuilletons qui font alors les beaux jours de la presse. Publié en 1858, Le Bossu connait un immense succès.
Les cinq
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- FormatMulti-format
- ISBN978-2-38442-331-6
- EAN9782384423316
- Date de parution23/05/2024
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurLa Gibecière à Mots
Résumé
Paul Féval fils (1860-1933)"Au mois de mai 1844, mourut, à Paris, un vieil homme immensément riche, qui portait sans bruit un nom des plus illustres. Il possédait, en Valachie, toute une population de paysans serbes et tziganes qui cultivaient ses domaines, vastes comme un royaume, mais il vivait, seul et triste, dans une toute petite chambre d'un vieil hôtel, situé rue Pavée, au Marais. Bien des gens croyaient qu'il était seulement un maigre locataire dans cette maison quasi-royale, cousine du Louvre, et qu'un Valois avait fait bâtir, au XVIe siècle, pour le fils de la plus charmante créature qui ait été jamais la maîtresse d'un roi.
On l'appelait le bonhomme Michel, tout court, mais ses lettres de décès invitèrent l'élite du faubourg Saint-Germain aux « convoi, service et enterrement du haut et puissant prince Michel Paléologue. »C'était, ce bonhomme, le descendant direct des empereurs d'Orient. Peu de jours avant sa mort, une autre cérémonie avait réuni une demi-douzaine de témoins dans sa chambre à coucher. Il y avait là un Courtenay de la branche grecque, deux Comnène, un Lusignan et un Rohan.
Deux évêques, dont l'un appartenait au rite catholique grec et l'autre à l'Église catholique romaine, étaient présents, revêtus de leurs habits pontificaux."En 1907, ce roman a été réédité avec comme auteur : Paul Féval fils. En réalité c'est un roman écrit par Paul Féval père et édité, pour la première fois, en 1875.
On l'appelait le bonhomme Michel, tout court, mais ses lettres de décès invitèrent l'élite du faubourg Saint-Germain aux « convoi, service et enterrement du haut et puissant prince Michel Paléologue. »C'était, ce bonhomme, le descendant direct des empereurs d'Orient. Peu de jours avant sa mort, une autre cérémonie avait réuni une demi-douzaine de témoins dans sa chambre à coucher. Il y avait là un Courtenay de la branche grecque, deux Comnène, un Lusignan et un Rohan.
Deux évêques, dont l'un appartenait au rite catholique grec et l'autre à l'Église catholique romaine, étaient présents, revêtus de leurs habits pontificaux."En 1907, ce roman a été réédité avec comme auteur : Paul Féval fils. En réalité c'est un roman écrit par Paul Féval père et édité, pour la première fois, en 1875.






















