La clinique du cas en psychanalyse

Par : Luis Izcovich
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages190
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.25 kg
  • Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN979-10-95543-50-3
  • EAN9791095543503
  • Date de parution16/11/2023
  • CollectionNouages
  • ÉditeurStilus éditions

Résumé

Freud a donné différents noms pour se référer à la transmission d'un cas dans la clinique analytique : histoire d'une névrose infantile, fragments d'un cas d'hystérie, voire un nom : le cas Schreber. En même temps il a essayé de cerner ce qu'un cas pouvait avoir de plus spécifique en lui donnant un nom : "l'homme aux rats, l'homme aux loups" . Parfois, le recours a été, un prénom : "Le cas du petit Hans" .
Lacan a opéré une extrême réduction dans ce qui constitue l'essence d'un cas clinique. Faut-il opposer Freud et Lacan sur ce point ? Ce serait négliger que Freud, lui-même, n'a pas rendu compte de l'histoire d'un cas après 1919. Plus largement, comment procèdent les analystes aujourd'hui pour témoigner de ce qu'ils ont capté d'une psychanalyse ? Ce livre interroge les usages qu'on fait dans la psychanalyse pour démontrer des effets cliniques liés à l'interprétation analytique, et ce qui change pour celui qui se confronte à l'expérience.
Il s'impose donc de suivre l'enseignement de Lacan dans la perspective que la structure clinique n'est pas le tout d'un cas. Dans ce sens, une nouvelle question se pose : quels sont les bénéfices épistémiques à tenter de prouver que la clinique analytique vise à ce qui a de plus réel chez un sujet ?