SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Justice indigène et essor du droit coutumier au Gabon. La contribution de Léon M'BA, 1924-1938
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages171
- PrésentationBroché
- Poids0.2 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-296-04404-3
- EAN9782296044043
- Date de parution01/10/2007
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La rédaction des Droits coutumiers n'avait pas suscité grand enthousiasme auprès des indigènes. Néanmoins de nombreux Gabonais contribuèrent à l'essor des tribunaux coutumiers au Gabon et certains furent même institués juges par l'autorité coloniale. Léon M'BA, premier chef d'Etat gabonais (1960 - 1967), dont l'œuvre est ici analysée, fut l'un d'eux. Mais à la différence de ses pairs, il était polyglotte. Cette aptitude lui valut d'être polyvalent au point d'intervenir dans de nombreuses affaires. Au surplus il rédigea l'Essai de Droit coutumier fang en 1936, mettant ainsi à la disposition des juges coutumiers du Gabon et de l'administration coloniale un des documents de travail dont ils avaient grandement besoin. Parti pour exposer les règles traditionnelles des Fang en matière civile, Léon M'BA déborde très vite cet objet. Il dénonce subtilement la profusion des Droits coutumiers communautaires et interpelle l'autorité coloniale sur la nécessité de les faire gagner en unité, par la formation d'un Droit coutumier unique. Le paradigme matrimonial transposé au niveau des rapports intercommunautaires, puis amplifié, lui paraît l'une des voies à explorer. Appelant à adapter le Droit à l'évolution des mœurs et à la diversité des communautés en présence, Léon M'BA fait preuve d'anticipation : il énonce déjà l'esprit de la future loi civile gabonaise à défaut d'en écrire la lettre. Mais c'est devenu chef d'Etat, bien plus tard, qu'il peut enfin passer des paroles aux actes. En effet, c'est par décret (Décret n°78/PR du 4 avril 1961), qu'il institue le Comité préparatoire du Code Civil gabonais dont l'œuvre historique est désormais connue.





