Yann Queffélec, prix Goncourt 1985 pour son roman Les Noces barbares (Gallimard), est aussi l'auteur du Charme noir (Gallimard), de Ma première femme (Fayard) et du Dictionnaire amoureux de la Bretagne (Pion-Fayard).
Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages285
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.395 kg
- Dimensions14,2 cm × 22,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-7491-0360-0
- EAN9782749103600
- Date de parution23/05/2014
- ÉditeurLe Cherche Midi
Résumé
Quel dépit secret ronge Yolanda Vern ? Quelle haine ou quels remords hantent Nividic, son mari? Lui, ancien play-boy aux cheveux longs, dessinateur de BD, dresse un bilan bien noir de son parcours. Pas d'enfant, une existence minable au fond d'un village déserté d'Ille-et-Vilaine, une femme caractérielle, un ami qui court après elle, rien ne va plus. Elle, auxiliaire de vie, épouse rabrouée, cherche un remède à la solitude.
Le couple se déchire. Pas d'enfant ?... C'est vite dit. Un après-midi qu'il traverse en voiture le bois d'Ar Fol, absorbé dans ses pensées douloureuses, une jeune fille en chemise de nuit se jette sous ses roues. Il ralentit, prend la fuite, revient. Personne. Il sort de son véhicule et s'enfonce dans les bois à la recherche de la fille.
Le couple se déchire. Pas d'enfant ?... C'est vite dit. Un après-midi qu'il traverse en voiture le bois d'Ar Fol, absorbé dans ses pensées douloureuses, une jeune fille en chemise de nuit se jette sous ses roues. Il ralentit, prend la fuite, revient. Personne. Il sort de son véhicule et s'enfonce dans les bois à la recherche de la fille.
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
2/5
L'éditeur en parle
Loin des préparateurs en pharmacie de l'écriture grise qui distillent du bromure entre les lignes de leurs ouvrages, Yann Queffélec est un écrivain qui iradie l'imaginaire de ses innombrables lecteurs. Il renoue dans ce roman avec une littérature du désir forte, odorante, sensuelle et arpente les territoires les plus troublants des vertiges humains. Une jouissance d'écriture aussi magnifique que celles des Noces barbares (prix Goncourt 1985) qui envoûtait le lecteur, tel un virus vital.
A lire, relire et transmettre. Plus qu'un roman, une addiction textuellement transmissible.
A lire, relire et transmettre. Plus qu'un roman, une addiction textuellement transmissible.











