Universitaire, spécialiste des médias audiovisuels et de l'analyse de l'image. Scénariste et réalisateur de cinéma. Doctorat de troisième cycle (1983). Professeur de sciences de l'information et de la communication, Université de Paris 3 - Sorbonne nouvelle (depuis 1995). Directeur du CEISME - Centre d'études des images et des sons médiatiques, Paris 3 (en 2011).
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De quoi les séries américaines sont-elles le symptôme ?
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- Nombre de pages62
- PrésentationBroché
- Poids0.062 kg
- Dimensions11,9 cm × 17,0 cm × 0,4 cm
- ISBN978-2-271-07206-1
- EAN9782271072061
- Date de parution03/06/2011
- ÉditeurCNRS
Résumé
« Desesperate Housewives », « Grey’s Anatomy », « Lost » « The Mentalist », « Les Experts »…
Qui n’a jamais été pris au piège de la série, oubliant de manger et de dormir, pour continuer une
histoire dont chaque épisode nous tient en haleine ? Comment expliquer l’engouement massif du
public pour ce genre venu des Etats-Unis ? Que nous apprend-il sur l’histoire des mentalités ? Les budgets colossaux, la qualité des scénarios et de la mise en images n’expliquent pas tout.
Car c’est d’abord un bénéfice « symbolique » que nous attendons des séries, la découverte de nouveaux mondes, à la fois exotiques et familiers. En nous immergeant dans un hôpital, ou dans les rouages d’une haute administration, elles étanchent notre soif de connaissance et nous font découvrir, tel l’archéologue, des univers à la fois proches et lointains. Surtout, la production industrielle de ces feuilletons, tendant vers un flux continu d’histoires, singe notre temps vécu, inscrit la série dans notre quotidien.
Scénaristes et producteurs, tels des démiurges fabriquent des cohortes, de héros, capables d’enfermer le spectateur dans un processus psychologique complexe d’identification ou de rivalité. L’analyse d’un grand spécialiste du petit écran. Les clés pour comprendre nos modes de consommation culturelle.
Car c’est d’abord un bénéfice « symbolique » que nous attendons des séries, la découverte de nouveaux mondes, à la fois exotiques et familiers. En nous immergeant dans un hôpital, ou dans les rouages d’une haute administration, elles étanchent notre soif de connaissance et nous font découvrir, tel l’archéologue, des univers à la fois proches et lointains. Surtout, la production industrielle de ces feuilletons, tendant vers un flux continu d’histoires, singe notre temps vécu, inscrit la série dans notre quotidien.
Scénaristes et producteurs, tels des démiurges fabriquent des cohortes, de héros, capables d’enfermer le spectateur dans un processus psychologique complexe d’identification ou de rivalité. L’analyse d’un grand spécialiste du petit écran. Les clés pour comprendre nos modes de consommation culturelle.














