Universitaire, spécialiste des médias audiovisuels et de l'analyse de l'image. Scénariste et réalisateur de cinéma. Doctorat de troisième cycle (1983). Professeur de sciences de l'information et de la communication, Université de Paris 3 - Sorbonne nouvelle (depuis 1995). Directeur du CEISME - Centre d'études des images et des sons médiatiques, Paris 3 (en 2011).
L'opinion qui ne dit pas son nom. Du pluralisme des médias en démocratie
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- Nombre de pages64
- FormatePub
- ISBN978-2-07-308288-6
- EAN9782073082886
- Date de parution30/05/2024
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille174 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions Gallimard
Résumé
« Qu'une opinion soit soutenue par dix plutôt que par un seul ne la rend pas plus diverse. » François Jost
À confondre la pluralité des médias, c'est-à-dire la multiplicité des canaux d'information et de divertissement, avec le pluralisme que la vie démocratique attend d'eux, on risque de mettre en grand péril la liberté d'expression. Le nombre ne garantit rien s'il est le masque du même : et le législateur, comme le sociologue, le sait bien qui craint l'uniformisation de ce qui est dit au plus grand nombre - la « voix de la France », de tradition gaullienne, autant que la voix du propriétaire, mal plus contemporain.
Notre paysage audiovisuel est donc régulé depuis les années 1980 ; et c'est aujourd'hui cet encadrement, dans sa dimension la plus pratique, qui est mis à mal par un nouveau jeu de dupes : celui qui consiste à faire passer l'opinion, en particulier la plus radicale, pour de l'information. À ce niveau du jeu, tout est dans le détail ; il faut observer, comptabiliser, identifier. L'objectif est noble : éviter que l'opinion, envahissante, ne vienne de fait confisquer le droit à l'information.
Un enjeu démocratique, qui déborde le seul temps des élections. François Jost est sémiologue, professeur émérite en sciences de l'information et de la communication à l'Université Sorbonne-Nouvelle.
Notre paysage audiovisuel est donc régulé depuis les années 1980 ; et c'est aujourd'hui cet encadrement, dans sa dimension la plus pratique, qui est mis à mal par un nouveau jeu de dupes : celui qui consiste à faire passer l'opinion, en particulier la plus radicale, pour de l'information. À ce niveau du jeu, tout est dans le détail ; il faut observer, comptabiliser, identifier. L'objectif est noble : éviter que l'opinion, envahissante, ne vienne de fait confisquer le droit à l'information.
Un enjeu démocratique, qui déborde le seul temps des élections. François Jost est sémiologue, professeur émérite en sciences de l'information et de la communication à l'Université Sorbonne-Nouvelle.
« Qu'une opinion soit soutenue par dix plutôt que par un seul ne la rend pas plus diverse. » François Jost
À confondre la pluralité des médias, c'est-à-dire la multiplicité des canaux d'information et de divertissement, avec le pluralisme que la vie démocratique attend d'eux, on risque de mettre en grand péril la liberté d'expression. Le nombre ne garantit rien s'il est le masque du même : et le législateur, comme le sociologue, le sait bien qui craint l'uniformisation de ce qui est dit au plus grand nombre - la « voix de la France », de tradition gaullienne, autant que la voix du propriétaire, mal plus contemporain.
Notre paysage audiovisuel est donc régulé depuis les années 1980 ; et c'est aujourd'hui cet encadrement, dans sa dimension la plus pratique, qui est mis à mal par un nouveau jeu de dupes : celui qui consiste à faire passer l'opinion, en particulier la plus radicale, pour de l'information. À ce niveau du jeu, tout est dans le détail ; il faut observer, comptabiliser, identifier. L'objectif est noble : éviter que l'opinion, envahissante, ne vienne de fait confisquer le droit à l'information.
Un enjeu démocratique, qui déborde le seul temps des élections. François Jost est sémiologue, professeur émérite en sciences de l'information et de la communication à l'Université Sorbonne-Nouvelle.
Notre paysage audiovisuel est donc régulé depuis les années 1980 ; et c'est aujourd'hui cet encadrement, dans sa dimension la plus pratique, qui est mis à mal par un nouveau jeu de dupes : celui qui consiste à faire passer l'opinion, en particulier la plus radicale, pour de l'information. À ce niveau du jeu, tout est dans le détail ; il faut observer, comptabiliser, identifier. L'objectif est noble : éviter que l'opinion, envahissante, ne vienne de fait confisquer le droit à l'information.
Un enjeu démocratique, qui déborde le seul temps des élections. François Jost est sémiologue, professeur émérite en sciences de l'information et de la communication à l'Université Sorbonne-Nouvelle.