Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot , sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS, ont notamment publié Les Ghettos du gotha (2010), Tentative d'évasion (fiscale) (2015), Sociologie de la bourgeoisie (2016, 4e éd.) et Le Président des ultra-riches (2019).
La violence des riches. Chronique d'une immense casse sociale
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- Nombre de pages271
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.27 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7071-8267-8
- EAN9782707182678
- Date de parution04/09/2014
- CollectionLa Découverte/Poche
- ÉditeurLa Découverte
Résumé
Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d'un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d'intensification multiforme de la violence sociale. Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, les auteurs dressent le constat d'une grande agression sociale, d'un véritable pilonnage des classes populaires - un monde social fracassé, au bord de l'implosion.
Loin d'être l'oeuvre d'un " adversaire sans visage ", cette violence de classe a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d'un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp. A ceux qui taxent indistinctement de " populisme " toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du " bourgeoisisme ".
Loin d'être l'oeuvre d'un " adversaire sans visage ", cette violence de classe a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d'un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp. A ceux qui taxent indistinctement de " populisme " toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du " bourgeoisisme ".
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