Zygmunt Bauman (1925-2017) est l'un des plus grands sociologues du XXe siècle. Il est devenu un penseur de renommée internationale après la parution de son ouvrage La vie liquide, ouvrage fondateur de sa pensée, considéré comme un livre majeur de la sociologie politique.
Les riches font-ils le bonheur de tous ?
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 septembreL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Disponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages120
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.075 kg
- Dimensions11,1 cm × 17,9 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-10-085313-7
- EAN9782100853137
- Date de parution20/05/2026
- CollectionDunod Poche
- ÉditeurDunod
- PréfacierMichel Pinçon
- PréfacierMonique Pinçon-Charlot
Résumé
La richesse des uns, des très riches, mais aussi des autres, ne contribue pas au bonheur de tous. Notre monde ria jamais été aussi riche ni si inégalitaire. N'en déplaise aux fondamentalistes de la croissance économique, le fossé continue de se creuser entre les uns, de plus en plus riches, et les autres, de plus en plus pauvres. A l'heure actuelle, une infime minorité de la population mondiale concentre près de la moitié des richesses totales.
La u main invisible " des marchés opère pour une petite caste, étranglant tous les autres. Dans cet essai incisif, Zygmunt Bauman condamne les mirages de la société de consommation, du toujours plus. Il poursuit sa réflexion sur les ravages de la mondialisation, en attaquant les systèmes élitistes. Il montre leur inefficacité économique et sociale, ainsi que tes dangers qui pèsent désormais sur la démocratie.
Selon Bauman, les riches ne font pas le bonheur de tous, car leur richesse est souvent le symptôme d'un système qui désagrège les solidarités, renforce les inégalités et affaiblit le tissu social. Le bonheur collectif ne peut émerger que d'une société plus juste, solidaire et inclusive.
La u main invisible " des marchés opère pour une petite caste, étranglant tous les autres. Dans cet essai incisif, Zygmunt Bauman condamne les mirages de la société de consommation, du toujours plus. Il poursuit sa réflexion sur les ravages de la mondialisation, en attaquant les systèmes élitistes. Il montre leur inefficacité économique et sociale, ainsi que tes dangers qui pèsent désormais sur la démocratie.
Selon Bauman, les riches ne font pas le bonheur de tous, car leur richesse est souvent le symptôme d'un système qui désagrège les solidarités, renforce les inégalités et affaiblit le tissu social. Le bonheur collectif ne peut émerger que d'une société plus juste, solidaire et inclusive.















