Correspondance générale. Tome 9, 1945-1950

Par : Roger Martin du Gard
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 19 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages528
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.575 kg
  • Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 3,3 cm
  • ISBN2-07-074077-3
  • EAN9782070740772
  • Date de parution23/11/2006
  • CollectionBlanche
  • ÉditeurGallimard
  • AnnotateurBernard Duchatelet

Résumé

La guerre se termine. Roger Martin du Gard quitte Figeac pour regagner Nice, peu désireux de revenir à Paris et de regagner le Tertre ; il attend que les passions s'apaisent. Il s'y décide enfin. Attentif aux mouvements de pensée et au renouveau qui s'annonce, inquiet de voir l'état révolutionnaire de la France, il résiste aux pressions, redoute les conflits qui se préparent et refuse de "se jeter dans la mêlée".
Il prend vite conscience qu'il est désormais un homme du passé. Il "reste d'un temps sceptique, et se défiant de toutes les certitudes". Il refuse l'"esprit partisan" et rejette la "littérature engagée" que prône désormais Sartre. Malgré les difficultés, il veut garder sa liberté et rester fidèle à soi-même. Lucide, il est l'homme d'entre les deux guerres, ""spectateur passif", mais spectateur". "Dépassé par l'Histoire, je me survis", reconnaît-il.
"Entre un présent hostile et dénudé, et le passé qui m'offrait son refuge, j'ai lâchement opté pour le passé, et accepté d'être un "anachronisme"". Il accepte ses limites. Sachant qu'il ne peut parler à la génération nouvelle, il reprend son travail et réfléchit à l'oeuvre posthume commencée durant la guerre. Il est soucieux d'"achever harmonieusement sa courbe". En novembre 1949, il perd brutalement sa femme.
Une page se tourne. Malgré le travail qui le délivre de sa souffrance, en 1950 il se sent peu à peu démoralisé ; aux ennuis de santé s'ajoutent les nouvelles du monde : Roger Martin du Gard est persuadé de l'imminence d'une conflagration. Le ton de ses lettres se colore parfois de cette angoisse de l'avenir.

L'éditeur en parle

1945-1950 : la guerre se termine. Martin du Gard prend vite conscience qu'il est désormais un homme du passé. Il reprend son travail, soucieux d'"achever harmonieusement sa courbe".
Roger Martin du Gard est né le 23 mars 1881 à Neuilly-sur-Seine. Il appartient à une famille de magistrats et d’avocats. Après des études secondaires à l’école Fénelon et au lycée Janson-de-Sailly, il est admis en 1903 à l’Ecole des chartes d’où il sort en 1905 archiviste-paléographe. La lecture de La guerre et la paix de Tolstoï éveille en lui une vocation de romancier. A la veille de la Première Guerre mondiale paraît son premier roman important, Jean Barois (1913).
Il se lie d’amitié avec André Gide et Jacques Copeau. Il est tenté un moment par le théâtre. En 1920, il conçoit un vaste roman cyclique, Les Thibault. Il y consacre alors l’essentiel de son temps et se retire la plus grande partie de l’année dans sa propriété du Tertre, en Normandie. La publication des Thibault en est à son avant-dernier volume, L’été 1914, quand Martin du Gard reçoit le prix Nobel de littérature en 1937.
Il passe une grande partie de la guerre de 1939-1945 à Nice et prépare un roman, qui restera inachevé, les Souvenirs du colonel de Maumort. Il meurt en 1958.
Correspondance
Correspondance
Stefan Zweig, Roger Martin du Gard
Grand Format
25,00 €
Jean Barois
Jean Barois
Roger Martin du Gard
Poche
10,50 €
Olivia
Olivia
Dorothy Bussy
E-book
9,99 €
Correspondance 1922-1958
Correspondance 1922-1958
Roger Martin du Gard, Jacques de Lacretelle
Grand Format
15,50 €
Les Trouvères de la liberté
Les Trouvères de la liberté
Jean-Charles Varennes, Roger Martin du Gard
E-book
7,49 €