OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Correspondance 1922-1958
Par : ,Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages165
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.25 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN2-7475-4825-2
- EAN9782747548250
- Date de parution01/11/2003
- CollectionEspaces littéraires
- ÉditeurL'Harmattan
- AnnotateurAlain Tassel
Résumé
Ce livre réunit 80 lettres échangées pendant 36 ans (de 1922 à 1958) par deux écrivains qui, tout en appartenant à la même génération, différaient sensiblement par leur mode de vie comme par leur sensibilité littéraire. Animés néanmoins par une estime réciproque, Roger Martin du Gard et Jacques de Lacretelle se penchèrent sur leurs œuvres respectives et s'entretinrent de questions relatives à l'écriture romanesque.
Au fil des années, se construisit une amitié sincère et profonde qu'enrichirent les fructueux échanges d'un compagnonnage littéraire. Consulté en qualité de conseiller, Martin du Gard assortit sa lecture du manuscrit des Fiançailles, le second volume des Hauts-Ponts (1932-1935) de critiques et de suggestions qui, tout en contribuant au polissage d'un texte minutieusement annoté, jetèrent une vive lumière sur ses propres conceptions romanesques.
Au fil de ces lettres, l'éclairage porté sur les choix esthétiques de ces deux écrivains présente un réel intérêt littéraire. Cette correspondance, qui nous introduit dans l'atelier de deux romanciers soucieux de légitimer leur démarche créatrice, nous permet aussi de progresser dans la connaissance de deux humanistes, de deux grands témoins du XXe siècle.
Au fil des années, se construisit une amitié sincère et profonde qu'enrichirent les fructueux échanges d'un compagnonnage littéraire. Consulté en qualité de conseiller, Martin du Gard assortit sa lecture du manuscrit des Fiançailles, le second volume des Hauts-Ponts (1932-1935) de critiques et de suggestions qui, tout en contribuant au polissage d'un texte minutieusement annoté, jetèrent une vive lumière sur ses propres conceptions romanesques.
Au fil de ces lettres, l'éclairage porté sur les choix esthétiques de ces deux écrivains présente un réel intérêt littéraire. Cette correspondance, qui nous introduit dans l'atelier de deux romanciers soucieux de légitimer leur démarche créatrice, nous permet aussi de progresser dans la connaissance de deux humanistes, de deux grands témoins du XXe siècle.












