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Correspondance générale. Tome 4, 1926-1929
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- Nombre de pages608
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.645 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,6 cm × 3,7 cm
- ISBN2-07-070917-5
- EAN9782070709175
- Date de parution03/11/1987
- CollectionBlanche
- ÉditeurGallimard
Résumé
«La correspondance de Martin du Gard est comme celle de Flaubert, complémentaire de l'oeuvre romanesque, et cela de deux façons. On peut d'abord chercher à voir dans ces lettres, comme dans un journal intime, les coulisses de l'oeuvre, le laboratoire secret de la création, l'envers du décor de la fiction. On y trouvera, dans le domaine de la genèse des oeuvres, des circonstances biographiques, des expériences et influences subies ou recherchées, des lectures, des idées et des théories littéraires ou philosophiques, une riche matière, irremplaçable pour tout lecteur curieux de la naissance des livres et de leurs origines obscures.
Mais on peut aussi y chercher tout autre chose : l'expression directe d'une personnalité forte, libérée de tout souci du public et de toutes les contraintes qu'il impose à l'écrivain. C'est alors un livre tout différent qu'on lira, un livre valant par lui-même et ayant en lui-même sa justification et son intérêt, une ouvre autre, indépendante de l'oeuvre de fiction et peut-être supérieure à elle.»Maurice Rieuneau.
Mais on peut aussi y chercher tout autre chose : l'expression directe d'une personnalité forte, libérée de tout souci du public et de toutes les contraintes qu'il impose à l'écrivain. C'est alors un livre tout différent qu'on lira, un livre valant par lui-même et ayant en lui-même sa justification et son intérêt, une ouvre autre, indépendante de l'oeuvre de fiction et peut-être supérieure à elle.»Maurice Rieuneau.
L'éditeur en parle
Dans les années 1926-1929, Roger Martin du Gard a atteint, grâce aux premiers Thibault, la notoriété. Installé au Tertre, qu'il a refait à sa mesure pour y écrire en paix, il est animé par une force dominante : le désir de bâtir son oeuvre. L'élan créateur marque ces années pleines, la "belle saison" du romancier. Ses idées littéraires s'affirment, tant dans les conseils qu'il donne à ses cadets (Bost, Dabit, Jouhandeau, Prévost, Tardieu...) que dans les inimitables critiques de livres, franches jusqu'à la cruauté, mais toujours généreuses, qu'il assène à ses amis.
Par-delà les livres, c'est la vie concrète, suivie de mois en mois, de la littérature, des revues, du théâtre, du jeune cinéma qu'évoquent tant de lettres à Paulhan, Schlumberger, Maurice Martin du Gard, Louis Jouvet, Marc Allégret. Plus largement encore, c'est l'époque entière qui se dévoile ici, vue par un observateur équitable mais passionné et chaleureux. La toile de ses amitiés devient pour nous un guide de la société littéraire et du monde contemporain.
Du jeune Gilles Margaritis, son pupille, au "prieur" de Pontigny, Paul Desjardins, en passant par le Colonel Mayer, Dorothy Bussy, François Mauriac et tant d'autres, quel monde divers et coloré revit dans ces lettres, unifié par une personnalité d'autant plus entière qu'elle ne s'émousse pas aux frictions quotidiennes et qu'elle suit sa loi propre. La crise intérieure qui s'amorce en 1929 le montre bien.
Par-delà les livres, c'est la vie concrète, suivie de mois en mois, de la littérature, des revues, du théâtre, du jeune cinéma qu'évoquent tant de lettres à Paulhan, Schlumberger, Maurice Martin du Gard, Louis Jouvet, Marc Allégret. Plus largement encore, c'est l'époque entière qui se dévoile ici, vue par un observateur équitable mais passionné et chaleureux. La toile de ses amitiés devient pour nous un guide de la société littéraire et du monde contemporain.
Du jeune Gilles Margaritis, son pupille, au "prieur" de Pontigny, Paul Desjardins, en passant par le Colonel Mayer, Dorothy Bussy, François Mauriac et tant d'autres, quel monde divers et coloré revit dans ces lettres, unifié par une personnalité d'autant plus entière qu'elle ne s'émousse pas aux frictions quotidiennes et qu'elle suit sa loi propre. La crise intérieure qui s'amorce en 1929 le montre bien.











