Matthieu Villemot, Prêtre du diocèse de Paris, docteur en Philosophie, est spécialiste de phénoménologie. Il enseigne à la Faculté Notre-Dame. Après avoir été aumônier de l'Hôpital Saint Louis, il est aujourd'hui é la Paroisse Saint-Honoré d'Eylau et participe aux tournées de "Aux captifs la libération" au bois de Boulogne. Il est l'auteur, notamment de "Re-commencer en phénoménologie" et de "Toute vie vaut la peine".
Corps et vie blessée
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- Nombre de pages643
- PrésentationBroché
- Poids0.93 kg
- Dimensions15,0 cm × 23,5 cm × 3,2 cm
- ISBN978-2-88918-346-3
- EAN9782889183463
- Date de parution12/12/2014
- CollectionCollège des Bernardins
- ÉditeurParole et Silence
- PréfacierJacques Ducamp
Résumé
Cet ouvrage est une réflexion philosophique sur le Corps et ses blessures. Le corps ressenti, la chair, ne coïncidera jamais avec le corps qu'on aperçoit en extériorité. Le corps est une interpellation et un mystère : il est fragile et habité par un désir infini. Ce corps commun est la vocation ultime de l'humanité, qui, par essence, ne se fait pas sans déchirement. Jésus nous appelle à mettre au centre les corps blessés.
Les corps pauvres sont divers ; l'embryon, la personne âgée, l'immigré clandestin ; les blessures sont diverses : le handicap, la violence, la torture, la mort. Contempler les blessures du corps aide à mieux comprendre le corps. La blessure est toujours plus grande que ce que notre esprit en sait ; ce n'est pas un accident superficiel extrinsèque, que le progrès va bientôt éliminer, mais une composante centrale et vraie de l'itinéraire de tout corps.
La dialectique corps/chair est le soubassement de tous ces rapports.
Les corps pauvres sont divers ; l'embryon, la personne âgée, l'immigré clandestin ; les blessures sont diverses : le handicap, la violence, la torture, la mort. Contempler les blessures du corps aide à mieux comprendre le corps. La blessure est toujours plus grande que ce que notre esprit en sait ; ce n'est pas un accident superficiel extrinsèque, que le progrès va bientôt éliminer, mais une composante centrale et vraie de l'itinéraire de tout corps.
La dialectique corps/chair est le soubassement de tous ces rapports.






