Elisabeth Anstett est anthropologue, chargée de recherche au CNRS et membre de lIris (Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux). Ses travaux portent sur les usages sociaux de la culture matérielle, plus particulièrement dans les anciens espaces soviétiques, et explorent la question des traces laissées par lexpérience de la violence extrême.
À paraître
Cadavres et pauvreté. Funérailles, dénuement et précarité en Europe du XVIIIe siècle à nos jours
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- Nombre de pages278
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.001 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 0,0 cm
- ISBN979-10-320-0569-9
- EAN9791032005699
- Date de parution18/09/2025
- CollectionCorps & âmes
- ÉditeurPU de Provence
Résumé
Ce livre explore les effets de la pauvreté sur les rites funéraires, mais aussi les solidarités mises en oeuvre pour assurer les funérailles des plus pauvres. Sommes-nous tous égaux dans la mort, ou bien les inégalités économiques et sociales trouvent-elles, post mortem, un ultime terrain pour s'exprimer ? La pauvreté des défunts ou des endeuillés a-t-elle un impact sur les soins mortuaires et les rites funéraires ? Et comment les sociétés gèrent-elles les dépouilles des plus démunis ? En Europe, depuis la fin de l'époque moderne, le sort des cadavres est progressivement devenu un marqueur des sensibilités funéraires : procurer à chacun des funérailles décentes s'est imposé comme un devoir d'affection.
Mais partout, ces impératifs moraux doivent composer avec des contraintes financières. Fondé sur des exemples tirés du cas français et de pays voisins, cet ouvrage explore les multiples façons dont le dénuement et la précarité économiques ont affecté et continuent d'affecter de nos jours les modalités de traitement des défunts, matériellement et symboliquement. Il donne à voir les acteurs mobilisés pour prendre en charge la dépouille des plus pauvres, qu'il s'agisse d'institutions, de collectifs religieux, culturels ou politiques, ou des proches eux-mêmes ; il recense les solutions proposées, allant des dispositifs légaux aux bricolages solidaires, et s'interroge aussi sur leurs limites.
Les contributions issues de l'anthropologie sociale, de l'archéologie, du droit, de l'histoire et de la sociologie posent un jalon dans le champ émergeant de la nécro-économie en éclairant un aspect particulier des relations que les vivants entretiennent avec les morts.
Mais partout, ces impératifs moraux doivent composer avec des contraintes financières. Fondé sur des exemples tirés du cas français et de pays voisins, cet ouvrage explore les multiples façons dont le dénuement et la précarité économiques ont affecté et continuent d'affecter de nos jours les modalités de traitement des défunts, matériellement et symboliquement. Il donne à voir les acteurs mobilisés pour prendre en charge la dépouille des plus pauvres, qu'il s'agisse d'institutions, de collectifs religieux, culturels ou politiques, ou des proches eux-mêmes ; il recense les solutions proposées, allant des dispositifs légaux aux bricolages solidaires, et s'interroge aussi sur leurs limites.
Les contributions issues de l'anthropologie sociale, de l'archéologie, du droit, de l'histoire et de la sociologie posent un jalon dans le champ émergeant de la nécro-économie en éclairant un aspect particulier des relations que les vivants entretiennent avec les morts.
Ce livre explore les effets de la pauvreté sur les rites funéraires, mais aussi les solidarités mises en oeuvre pour assurer les funérailles des plus pauvres. Sommes-nous tous égaux dans la mort, ou bien les inégalités économiques et sociales trouvent-elles, post mortem, un ultime terrain pour s'exprimer ? La pauvreté des défunts ou des endeuillés a-t-elle un impact sur les soins mortuaires et les rites funéraires ? Et comment les sociétés gèrent-elles les dépouilles des plus démunis ? En Europe, depuis la fin de l'époque moderne, le sort des cadavres est progressivement devenu un marqueur des sensibilités funéraires : procurer à chacun des funérailles décentes s'est imposé comme un devoir d'affection.
Mais partout, ces impératifs moraux doivent composer avec des contraintes financières. Fondé sur des exemples tirés du cas français et de pays voisins, cet ouvrage explore les multiples façons dont le dénuement et la précarité économiques ont affecté et continuent d'affecter de nos jours les modalités de traitement des défunts, matériellement et symboliquement. Il donne à voir les acteurs mobilisés pour prendre en charge la dépouille des plus pauvres, qu'il s'agisse d'institutions, de collectifs religieux, culturels ou politiques, ou des proches eux-mêmes ; il recense les solutions proposées, allant des dispositifs légaux aux bricolages solidaires, et s'interroge aussi sur leurs limites.
Les contributions issues de l'anthropologie sociale, de l'archéologie, du droit, de l'histoire et de la sociologie posent un jalon dans le champ émergeant de la nécro-économie en éclairant un aspect particulier des relations que les vivants entretiennent avec les morts.
Mais partout, ces impératifs moraux doivent composer avec des contraintes financières. Fondé sur des exemples tirés du cas français et de pays voisins, cet ouvrage explore les multiples façons dont le dénuement et la précarité économiques ont affecté et continuent d'affecter de nos jours les modalités de traitement des défunts, matériellement et symboliquement. Il donne à voir les acteurs mobilisés pour prendre en charge la dépouille des plus pauvres, qu'il s'agisse d'institutions, de collectifs religieux, culturels ou politiques, ou des proches eux-mêmes ; il recense les solutions proposées, allant des dispositifs légaux aux bricolages solidaires, et s'interroge aussi sur leurs limites.
Les contributions issues de l'anthropologie sociale, de l'archéologie, du droit, de l'histoire et de la sociologie posent un jalon dans le champ émergeant de la nécro-économie en éclairant un aspect particulier des relations que les vivants entretiennent avec les morts.