Ethnologue, Nathalie Ortar est chargée de recherche au ministère de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer, et membre du Laboratoire d'aménagement et d'économie des transports (LAET) de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat (ENTPE). Ses recherches actuelles portent sur les transformations contemporaines des modes d'habiter dans les sociétés industrielles sous l'influence de la transition énergétique.
En lien avec la question du recyclage et du développement durable, elle a récemment dirigé deux numéros spéciaux : (avec Annabelle Mord-Brochet) Norois, n° 231, 2014/2, Les Modes d'habiter à l'épreuve de la durabilité, 2014 et (avec Patricia Lejoux) La Transition énergétique : vrais enjeux, faux départs ?, SHS web of conférences, 2014, volume 9. Anthropologue, directrice de recherche au CNRS, Elisabeth Anstett est membre de l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS).
Ses travaux portent sur les usages sociaux de la culture matérielle et sur la patrimonialisation de la violence extrême, plus particulièrement en oc-URSS. Elle a notamment publié (avec Marie-Luce Gélard) Les Objets ont-ils un genre ? Culture matérielle et production sociale des identités sexuées, Paris, Armand Colin, 2012 ; (avec Jean-Marc Dreyfus) Cadavres impensables, cadavres impensés : Approches méthodologiques du traitement des corps dans les violences de masse et les génocides, Paris, Pétra, 2012.
Avec Nathalie Ortar, elle coordonne depuis 2015 aux éditions Pétra la collection "Matière à recycler" dont elles ont dirigé le volume inaugural La Deuxième Vie des objets : Recyclage et récupération dans les sociétés contemporaines, paru la même année.
En lien avec la question du recyclage et du développement durable, elle a récemment dirigé deux numéros spéciaux : (avec Annabelle Mord-Brochet) Norois, n° 231, 2014/2, Les Modes d'habiter à l'épreuve de la durabilité, 2014 et (avec Patricia Lejoux) La Transition énergétique : vrais enjeux, faux départs ?, SHS web of conférences, 2014, volume 9. Anthropologue, directrice de recherche au CNRS, Elisabeth Anstett est membre de l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS).
Ses travaux portent sur les usages sociaux de la culture matérielle et sur la patrimonialisation de la violence extrême, plus particulièrement en oc-URSS. Elle a notamment publié (avec Marie-Luce Gélard) Les Objets ont-ils un genre ? Culture matérielle et production sociale des identités sexuées, Paris, Armand Colin, 2012 ; (avec Jean-Marc Dreyfus) Cadavres impensables, cadavres impensés : Approches méthodologiques du traitement des corps dans les violences de masse et les génocides, Paris, Pétra, 2012.
Avec Nathalie Ortar, elle coordonne depuis 2015 aux éditions Pétra la collection "Matière à recycler" dont elles ont dirigé le volume inaugural La Deuxième Vie des objets : Recyclage et récupération dans les sociétés contemporaines, paru la même année.





