"L'Homme qui marche" a beau être la première œuvre de Taniguchi traduite et publiée en France (en 95), elle n'en est pas moins celle qui illustre au mieux les désirs et les préoccupations du maître. On suit un homme, qui emménage avec sa femme dans un nouveau quartier. Ils n'ont pas de nom, ni véritablement d'occupation, si ce n'est qu'il s'amuse à déambuler dans son nouvel environnement. Ce qui compte ici n'est en aucun cas le contexte, il n'y a pas de scénario ou de trame, encore moins d'antagoniste, ou de progression. Il suffit de suivre ses pérégrinations, comme un courant d'eau douce bienveillant, ses découvertes, ses rencontres et surtout, les paysages qu'il fait siens.
Œuvre en tout points contemplative, divisée en chapitres courts presque indépendants les uns des autres, elle offre aux lecteurs une profonde respiration et une excellente opportunité à la rêverie.
"L'Homme qui marche" a beau être la première œuvre de Taniguchi traduite et publiée en France (en 95), elle n'en est pas moins celle qui illustre au mieux les désirs et les préoccupations du maître. On suit un homme, qui emménage avec sa femme dans un nouveau quartier. Ils n'ont pas de nom, ni véritablement d'occupation, si ce n'est qu'il s'amuse à déambuler dans son nouvel environnement. Ce qui compte ici n'est en aucun cas le contexte, il n'y a pas de scénario ou de trame, encore moins d'antagoniste, ou de progression. Il suffit de suivre ses pérégrinations, comme un courant d'eau douce bienveillant, ses découvertes, ses rencontres et surtout, les paysages qu'il fait siens.
Œuvre en tout points contemplative, divisée en chapitres courts presque indépendants les uns des autres, elle offre aux lecteurs une profonde respiration et une excellente opportunité à la rêverie.