Eça de Queiroz (1845-1900) est le maître incontesté du roman portugais. L'oeuvre de cet immense écrivain que l'on peut considérer comme le Flaubert portugais, et dont Jorge Luis Borges disait qu'il était "un des plus grands de tous les temps", n'est sans doute pas encore assez connue en France. Et pourtant Valery Larbaud déjà avait voulu la faire aimer.
202, Champs-Elysées. La ville et les montagnes
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 23 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages311
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions12,1 cm × 17,6 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-36732-181-3
- EAN9782367321813
- Date de parution07/02/2019
- ÉditeurChandeigne
- TraducteurMarie-Hélène Piwnik
Résumé
202, Champs-Elysées est le dernier chef-d'oeuvre de Eça de Queiroz. Raconté par Zé Fernandes, ami du héros, Jacinto, le récit se déploie entre la "civilisation", incarnée par Paris, la ville Lumière où est situé l'hôtel particulier du 202 Champs-Elysées où demeure Jacinto, et la "barbarie", personnifiée par le village de Tormès, que constituent les montagnes du Nord du Portugal. Mais très vite, Jacinto se lasse des innovations de la prétendue civilisation (de son graphophone, son théâtrophone, son conférençophone, son monte-plats, son numéroteur de pages et autres gadgets sortis du Catalogue de l'Exposition universelle), et redécouvre "la vraie vie" de la campagne, les charmes, la beauté d'une existence simple et naturelle.
Le paradis est devenu enfer et l'enfer paradis. Prémonitoire, féroce et d'une drôlerie constante, le roman est une charge d'une modernité stupéfiante sur le factice et le dérisoire d'un progrès détourné de sa mission et un hymne aux vertus de la province que ne dénieraient pas les écologistes contemporains.
Le paradis est devenu enfer et l'enfer paradis. Prémonitoire, féroce et d'une drôlerie constante, le roman est une charge d'une modernité stupéfiante sur le factice et le dérisoire d'un progrès détourné de sa mission et un hymne aux vertus de la province que ne dénieraient pas les écologistes contemporains.















