Joseph PEREZ est professeur de civilisation de l'Espagne et de l'Amérique latine à l'université de Bordeaux-III et ancien directeur de la Casa de Velazquez. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'Espagne dont Charles Quint, empereur des deux mondes (Gallimard, 1994), Histoire de l'Espagne (Fayard, 1996), L'Espagne de Philippe II (Fayard, 1998).
L'Espagne du XVIe siècle
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- Nombre de pages192
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.38 kg
- Dimensions16,1 cm × 24,0 cm × 1,3 cm
- ISBN2-200-21965-2
- EAN9782200219659
- Date de parution27/11/1998
- CollectionU. Histoire contemporaine
- ÉditeurArmand Colin
Résumé
Charles Quint et Philippe II recueillent et exploitent l'héritage des Rois Catholiques et lui ajoutent des territoires nouveaux le Mexique, le Pérou, les Pays-Bas, le Portugal... Cet empire immense fait impression, mais il manque d'unité; ce qu'on appelle la monarchie hispanique est plutôt une confédération de royaumes et de principautés autonomes qui ont le même souverain, mais n'ont pas le sentiment de faire partie d'une patrie unique.
En réalité, c'est presque exclusivement à la Castille qu'on demande de financer une politique étrangère ambitieuse. On comprend qu'elle s'y soit épuisée, malgré sa prospérité, son dynamisme, sa richesse, malgré aussi les "trésors" américains qui arrivaient tous les ans à Séville en quantités croissantes. L'auteur retrace les grandes lignes de cette histoire pour y chercher une explication. Il laisse ensuite très largement la parole aux contemporains de cette époque, ainsi qu'aux écrivains et historiens actuels qui ouvrent des voies nouvelles à la recherche.
En réalité, c'est presque exclusivement à la Castille qu'on demande de financer une politique étrangère ambitieuse. On comprend qu'elle s'y soit épuisée, malgré sa prospérité, son dynamisme, sa richesse, malgré aussi les "trésors" américains qui arrivaient tous les ans à Séville en quantités croissantes. L'auteur retrace les grandes lignes de cette histoire pour y chercher une explication. Il laisse ensuite très largement la parole aux contemporains de cette époque, ainsi qu'aux écrivains et historiens actuels qui ouvrent des voies nouvelles à la recherche.















