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Teraanga et traduction dans le Sénégal (post)colonial. L’exemple de Karim d’Ousmane Socé
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- Nombre de pages204
- FormatPDF
- ISBN978-2-336-56588-0
- EAN9782336565880
- Date de parution02/04/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Ce livre explore le concept de résistance en traduction, examinant comment l'écriture et la traduction peuvent remettre en question les hiérarchies raciales et linguistiques coloniales françaises et comment elles ont dû résister à la pensée logocentrique occidentale dominante. Téraanga et Traduction contribue au domaine de la traductologie en introduisant dans la discipline un nouveau concept appelé « éthique de la teraanga ».
Ancré dans des valeurs culturelles sénégalaises ancestrales, teraanga est un mot wolof signifiant hospitalité et solidarité et essentiel à la compréhension des stratégies subversives de Socé. Il met l'accent sur le respect, la communauté, et le partage, favorisant le syncrétisme par la cohabitation plutôt que l'assimilation.« Abdourahim Kébé apporte à la traductologie et à l'étude de la littérature africaine une perspective bien nouvelle en proposant la teraanga-valeur sénégalaise fondée sur l'hospitalité-comme lentille interprétative pour lire l'écriture orale et plurilingue d'Ousmane Socé.
Ainsi, Kébé réussit à élucider dans les paradoxes du roman Karim les façons dont Socé résiste aux idéologies colonisatrices et fait face aux défis modernes du Sénégal tout en célébrant les traditions du pays et la diversité culturelle de ses centres urbains » (Professeure Jeanette Patterson, Binghamton University).
Ancré dans des valeurs culturelles sénégalaises ancestrales, teraanga est un mot wolof signifiant hospitalité et solidarité et essentiel à la compréhension des stratégies subversives de Socé. Il met l'accent sur le respect, la communauté, et le partage, favorisant le syncrétisme par la cohabitation plutôt que l'assimilation.« Abdourahim Kébé apporte à la traductologie et à l'étude de la littérature africaine une perspective bien nouvelle en proposant la teraanga-valeur sénégalaise fondée sur l'hospitalité-comme lentille interprétative pour lire l'écriture orale et plurilingue d'Ousmane Socé.
Ainsi, Kébé réussit à élucider dans les paradoxes du roman Karim les façons dont Socé résiste aux idéologies colonisatrices et fait face aux défis modernes du Sénégal tout en célébrant les traditions du pays et la diversité culturelle de ses centres urbains » (Professeure Jeanette Patterson, Binghamton University).




