Prix Femina de l'essai

Mes pas vont ailleurs

Par : Jean-Luc Coatalem

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  • Nombre de pages288
  • FormatePub
  • ISBN978-2-234-08153-6
  • EAN9782234081536
  • Date de parution23/08/2017
  • Copier CollerNon Autorisé
  • Protection num.Adobe & CARE
  • Taille686 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurStock

Résumé

Mai 1919. Victor Segalen est retrouvé mort, couché dans un petit bois, au cour du Finistère. Partant du mystère qui entoure la mort de Segalen, suicide  ? accident  ?, Jean-Luc Coatalem suit les empreintes de l'écrivain-voyageur, breton, comme lui, Brestois, aussi. Militaire, marin et poète, auteur d'une ouvre labyrinthique que, de son vivant, personne n'aura soupçonnée. En 1903, Segalen pélerine sur les traces de Gauguin, aux îles Marquises.
En 1905, à Djibouti, sur celles de Rimbaud. En 1909, il traverse la Chine, en jonque, en train et à cheval, et il recommencera. En 1910, il se risque dans le dédale de la Cité interdite de Pékin, derrière un séduisant jeune homme, espion et amant de l'impératrice. Puis il réside seul à Hanoi, rêve au Tibet, et achète son opium. Il meurt à quarante et un ans, dans la forêt légendaire du Huelgoat, un Shakespeare à la main, la jambe entaillée, au-dessus d'un Gouffre, loin de son épouse et de cette autre femme qu'il aime.
Revisitant l'ouvre de Segalen, les lettres à ses deux amours, ses nombreux voyages, Coatalem fait apparaître les résonances, nombreuses, la complicité littéraire et l'écrivain compagnon, composant par ces prismes mêlés, le roman de sa vie, au plus près d'un Segalen vivant et vibrant.
Mai 1919. Victor Segalen est retrouvé mort, couché dans un petit bois, au cour du Finistère. Partant du mystère qui entoure la mort de Segalen, suicide  ? accident  ?, Jean-Luc Coatalem suit les empreintes de l'écrivain-voyageur, breton, comme lui, Brestois, aussi. Militaire, marin et poète, auteur d'une ouvre labyrinthique que, de son vivant, personne n'aura soupçonnée. En 1903, Segalen pélerine sur les traces de Gauguin, aux îles Marquises.
En 1905, à Djibouti, sur celles de Rimbaud. En 1909, il traverse la Chine, en jonque, en train et à cheval, et il recommencera. En 1910, il se risque dans le dédale de la Cité interdite de Pékin, derrière un séduisant jeune homme, espion et amant de l'impératrice. Puis il réside seul à Hanoi, rêve au Tibet, et achète son opium. Il meurt à quarante et un ans, dans la forêt légendaire du Huelgoat, un Shakespeare à la main, la jambe entaillée, au-dessus d'un Gouffre, loin de son épouse et de cette autre femme qu'il aime.
Revisitant l'ouvre de Segalen, les lettres à ses deux amours, ses nombreux voyages, Coatalem fait apparaître les résonances, nombreuses, la complicité littéraire et l'écrivain compagnon, composant par ces prismes mêlés, le roman de sa vie, au plus près d'un Segalen vivant et vibrant.

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4/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
Hors des railways
Si les écrits de Victor Segalen (1878-1919), pour l’essentiel publiés après sa mort - toujours pas élucidée, mais finalement assez romanesque, dans une forêt bretonne -, sont parfois « complexes, fin de siècle, élitistes », le récit de Jean-Luc Coatalem est très beau, limpide, poétique, comme d’ailleurs ses autres récits ou romans « voyageurs ». Ici il s’adresse directement à Segalen : « je vous ai aperçu la première fois, Victor, et c’était il y a longtemps… » comme dans une longue lettre très respectueuse, et ça donne une grande et belle tenue au récit. Ce récit est un portrait de Segalen, pour ne pas dire une biographie, qui traite de ses voyages, de sa vie, des femmes de sa vie, de ses convictions, de ses travaux ethnographiques, de son œuvre poétique et romanesque. Et en cherchant ce qui le rapproche de Segalen, en mettant ses pas dans ceux de ce voyageur qu’il a pris pour mentor, Coatalem fait aussi un peu son propre portait. Leur rencontre est logique tant ils ont des points communs : bretons, Brestois, écrivains, voyageurs, la Polynésie, Gauguin, et la conviction qu’il n’y a de réel sans imaginaire, et « qu’il ne faut pas rester mais vagabonder » si possible hors des sentiers battus.
Si les écrits de Victor Segalen (1878-1919), pour l’essentiel publiés après sa mort - toujours pas élucidée, mais finalement assez romanesque, dans une forêt bretonne -, sont parfois « complexes, fin de siècle, élitistes », le récit de Jean-Luc Coatalem est très beau, limpide, poétique, comme d’ailleurs ses autres récits ou romans « voyageurs ». Ici il s’adresse directement à Segalen : « je vous ai aperçu la première fois, Victor, et c’était il y a longtemps… » comme dans une longue lettre très respectueuse, et ça donne une grande et belle tenue au récit. Ce récit est un portrait de Segalen, pour ne pas dire une biographie, qui traite de ses voyages, de sa vie, des femmes de sa vie, de ses convictions, de ses travaux ethnographiques, de son œuvre poétique et romanesque. Et en cherchant ce qui le rapproche de Segalen, en mettant ses pas dans ceux de ce voyageur qu’il a pris pour mentor, Coatalem fait aussi un peu son propre portait. Leur rencontre est logique tant ils ont des points communs : bretons, Brestois, écrivains, voyageurs, la Polynésie, Gauguin, et la conviction qu’il n’y a de réel sans imaginaire, et « qu’il ne faut pas rester mais vagabonder » si possible hors des sentiers battus.
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