Automne 1274. Province de Kai, Japon. Un marchand de sel trouve un village entier vidé de ses habitants. Les rares survivants ont perdu l'usage de leurs paupières. Les corps sont intacts, sans blessure, sans sang. Sur les murs, des enfants ont dessiné une forme avec trop de jointures aux mauvais endroits. Le shogunat de Kamakura dépêche dix guerriers sous le sceau à dix branches - une mission secrète, hors de toute chaîne de commandement ordinaire.
À leur tête, Kiyomori Sadaharu, vétéran de cinquante et un ans qui a vu des choses qu'il n'explique pas. Avec lui : un moine guerrier dont le sutra tatoué dans le dos bouge parfois la nuit, un éclaireur qui lit le terrain mieux qu'aucun autre, un épéiste dont l'oil mort voit ce que l'oil vivant ne peut pas voir, une femme qui voyage sous un nom de guerre et garde son vrai nom depuis des années, et un scribe du shogunat qui note tout - les faits, les peurs, les failles de chacun - pour une branche du conseil dont personne ne sait depuis combien de temps elle existe.
Ce qu'ils trouvent dans les montagnes de Kai n'est pas un ennemi qu'on peut combattre. Ce n'est pas une maladie, pas une malédiction, pas un esprit au sens que les hommes connaissent. C'est quelque chose d'antérieur aux dieux, antérieur aux noms et aux formes - quelque chose qui existait avant que les hommes inventent les miroirs, et qui regarde depuis l'intérieur de leurs peurs les plus profondes.
Cinq villages. Des immobiles aux yeux grands ouverts. Des murs couverts de la même forme impossible. Des puits dont le fond n'a plus de fond. Et une séquence de morts qui réduit le groupe, un par un, selon une logique que Kiyomori comprend trop tard. Le Pays sans Paupières est un roman d'horreur psychologique et de fantasy historique situé dans le Japon médiéval. Ce n'est pas un roman de monstres.
C'est un roman sur ce que les secrets font aux hommes - et sur ce qui les attend quand ils ne regardent pas assez longtemps dans la même direction. Un roman sur la peur, la mémoire, et ce qui reste quand on referme ce qui ne devrait jamais avoir été ouvert.
Automne 1274. Province de Kai, Japon. Un marchand de sel trouve un village entier vidé de ses habitants. Les rares survivants ont perdu l'usage de leurs paupières. Les corps sont intacts, sans blessure, sans sang. Sur les murs, des enfants ont dessiné une forme avec trop de jointures aux mauvais endroits. Le shogunat de Kamakura dépêche dix guerriers sous le sceau à dix branches - une mission secrète, hors de toute chaîne de commandement ordinaire.
À leur tête, Kiyomori Sadaharu, vétéran de cinquante et un ans qui a vu des choses qu'il n'explique pas. Avec lui : un moine guerrier dont le sutra tatoué dans le dos bouge parfois la nuit, un éclaireur qui lit le terrain mieux qu'aucun autre, un épéiste dont l'oil mort voit ce que l'oil vivant ne peut pas voir, une femme qui voyage sous un nom de guerre et garde son vrai nom depuis des années, et un scribe du shogunat qui note tout - les faits, les peurs, les failles de chacun - pour une branche du conseil dont personne ne sait depuis combien de temps elle existe.
Ce qu'ils trouvent dans les montagnes de Kai n'est pas un ennemi qu'on peut combattre. Ce n'est pas une maladie, pas une malédiction, pas un esprit au sens que les hommes connaissent. C'est quelque chose d'antérieur aux dieux, antérieur aux noms et aux formes - quelque chose qui existait avant que les hommes inventent les miroirs, et qui regarde depuis l'intérieur de leurs peurs les plus profondes.
Cinq villages. Des immobiles aux yeux grands ouverts. Des murs couverts de la même forme impossible. Des puits dont le fond n'a plus de fond. Et une séquence de morts qui réduit le groupe, un par un, selon une logique que Kiyomori comprend trop tard. Le Pays sans Paupières est un roman d'horreur psychologique et de fantasy historique situé dans le Japon médiéval. Ce n'est pas un roman de monstres.
C'est un roman sur ce que les secrets font aux hommes - et sur ce qui les attend quand ils ne regardent pas assez longtemps dans la même direction. Un roman sur la peur, la mémoire, et ce qui reste quand on referme ce qui ne devrait jamais avoir été ouvert.