Séville, septembre 1560. Diego Salazar prend son poste de geôlier au Castillo de San Jorge, le bâtiment de l'Inquisition sur la rive de Triana. La première nuit, il entend des coups venant du niveau inférieur. La deuxième nuit, les coups recommencent. La troisième nuit, une voix dit son prénom depuis une cellule vide. La cellule n'existe dans aucun registre officiel. Elle a trois verrous et une règle transmise de geôlier en geôlier depuis des siècles : ne jamais ouvrir.
Diego Salazar est un homme méthodique. Il observe. Il note. Il interroge l'ancien geôlier, qui a tenu vingt-deux ans avec des mains tremblantes et un regard de quelqu'un qui ne dort plus vraiment. Il consulte les archives profondes du Tribunal, où un prêtre du quinzième siècle a décrit quelque chose qu'il a appelé, faute de mieux, une mort selon un certain sens. Ce qu'il trouve derrière la porte est réel.
Ce n'est pas un démon. Ce n'est pas un fantôme. C'est quelque chose d'antérieur à tous les noms que les hommes ont inventés pour ce qui les dépasse - quelque chose qui existe dans l'espace entre la vie et la mort ordinaire, qui perd sa stabilité depuis des siècles, et qui a besoin de quelques personnes spécifiques pour continuer à exister. Diego Salazar est une de ces personnes. Sa femme Isabel. Sa fille Catalina, treize ans.
Son fils Rodrigo, neuf ans. Son frère Mateo, marchand de tissus à Cordoue, convoqué par une lettre que Diego n'a pas écrite. Le Geôlier de l'Inquisition est un thriller surnaturel historique qui se passe à l'époque de l'Inquisition espagnole dans toute sa rigueur, avec ses registres, ses procédures et ses archives - et au cour de tout ça, une porte qu'on n'aurait pas dû ouvrir, une voix qui connaît les secrets des vivants et les noms des morts, et un homme ordinaire qui décide de ne pas fermer les yeux.
Séville, septembre 1560. Diego Salazar prend son poste de geôlier au Castillo de San Jorge, le bâtiment de l'Inquisition sur la rive de Triana. La première nuit, il entend des coups venant du niveau inférieur. La deuxième nuit, les coups recommencent. La troisième nuit, une voix dit son prénom depuis une cellule vide. La cellule n'existe dans aucun registre officiel. Elle a trois verrous et une règle transmise de geôlier en geôlier depuis des siècles : ne jamais ouvrir.
Diego Salazar est un homme méthodique. Il observe. Il note. Il interroge l'ancien geôlier, qui a tenu vingt-deux ans avec des mains tremblantes et un regard de quelqu'un qui ne dort plus vraiment. Il consulte les archives profondes du Tribunal, où un prêtre du quinzième siècle a décrit quelque chose qu'il a appelé, faute de mieux, une mort selon un certain sens. Ce qu'il trouve derrière la porte est réel.
Ce n'est pas un démon. Ce n'est pas un fantôme. C'est quelque chose d'antérieur à tous les noms que les hommes ont inventés pour ce qui les dépasse - quelque chose qui existe dans l'espace entre la vie et la mort ordinaire, qui perd sa stabilité depuis des siècles, et qui a besoin de quelques personnes spécifiques pour continuer à exister. Diego Salazar est une de ces personnes. Sa femme Isabel. Sa fille Catalina, treize ans.
Son fils Rodrigo, neuf ans. Son frère Mateo, marchand de tissus à Cordoue, convoqué par une lettre que Diego n'a pas écrite. Le Geôlier de l'Inquisition est un thriller surnaturel historique qui se passe à l'époque de l'Inquisition espagnole dans toute sa rigueur, avec ses registres, ses procédures et ses archives - et au cour de tout ça, une porte qu'on n'aurait pas dû ouvrir, une voix qui connaît les secrets des vivants et les noms des morts, et un homme ordinaire qui décide de ne pas fermer les yeux.