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Le Berceau Vide. Axiome des Avenirs, #1
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- FormatePub
- ISBN8241382603
- EAN9798241382603
- Date de parution21/06/2026
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurA PRECISER
Résumé
Dans un futur où chaque planète ambiguë est traitée comme un embryon de cauchemar statistique, la Concorde cartographie l'univers en termes de Risque-S : la probabilité d'enfers à l'échelle cosmique, peuplés de consciences piégées dans des optimisations qui tournent mal. Xylos devait être un « monde catalogue banal ». Il devient un cas d'école que nul modèle ne sait absorber sans se fissurer. Eva Rostova est Réconciliatrice.
Son travail n'est pas de sauver des mondes, mais de porter des problèmes que les IA d'alignement et les blocs militaires veulent résoudre par un seul grand geste : stériliser, couper, optimiser. Envoyée sur Xylos après un incident aux frontières de l'apostasie, elle se retrouve prise entre plusieurs architectures rationnelles qui prétendent toutes prévenir la souffrance astronomique, quitte à fabriquer leurs propres catastrophes par précaution.
Face à elle : Thorne, bio-ingénieur messianique qui voit dans chaque berceau peuplé un enfer potentiel en attente d'actualisation. Dans son sillage, des protocoles de stérilisation « raisonnables », des budgets d'horreur anticipée intégrés aux HUD tactiques, et des colonies sacrifiées au nom de milliards de consciences futures encore purement hypothétiques. Autour d'eux, la Concorde et l'Apostasie se disputent le même vocabulaire moral pour justifier des stratégies opposées.
Entre IA d'alignement qui déclarent le problème « non résoluble », cultes orbitaux qui prêchent « Mieux vaut un berceau vide qu'un enfer plein » et blocs militaires qui transforment chaque monde libre en menace statistique, le cercle moral s'étend jusqu'aux simulations, aux biosphères précognitives et aux futurs contingents, au point de faire vaciller la place de l'humain dans l'équation. Le berceau vide suit un corps, un vaisseau, une planète et quelques voix qui apprennent ceci : certains problèmes ne se résolvent pas, ils se portent.
Les matrices de Risque-S deviennent des chiffres sur un tableau holo, puis des ordres de tir. Les dilemmes éthiques se gravent en dérives synaptiques, en douleurs neurales après co-simulation forcée, en pressions administratives sur la main qui doit signer la stérilisation d'un monde. Eva refuse de fermer la branche de futur que représente Xylos. Elle ne sauve ni la paix, ni la vérité, ni la pureté morale.
Elle laisse au contraire le conflit s'installer dans la durée, entre souffrance astronomique redoutée, catastrophes par précaution et tentatives sincères - mais dangereusement cohérentes - de « protéger le berceau ». Premier tome du cycle Axiome des Avenirs, Le berceau vide est un roman de science-fiction hard et éthique, où les IA, les mondes neuromorphiques et les bureaucraties orbitales ne sont jamais maléfiques par intention.
Le mal n'y est qu'un sous-produit logique de systèmes qui poursuivent des fins légitimes avec trop de constance. Pour lectrices et lecteurs qui aiment quand la spéculation scientifique mord sur le politique, quand la métaphysique pèse sur la chair, et quand la question n'est plus « comment éviter l'enfer », mais « jusqu'où peut-on prétendre le prévenir sans devenir, soi-même, un de ses architectes ».
Son travail n'est pas de sauver des mondes, mais de porter des problèmes que les IA d'alignement et les blocs militaires veulent résoudre par un seul grand geste : stériliser, couper, optimiser. Envoyée sur Xylos après un incident aux frontières de l'apostasie, elle se retrouve prise entre plusieurs architectures rationnelles qui prétendent toutes prévenir la souffrance astronomique, quitte à fabriquer leurs propres catastrophes par précaution.
Face à elle : Thorne, bio-ingénieur messianique qui voit dans chaque berceau peuplé un enfer potentiel en attente d'actualisation. Dans son sillage, des protocoles de stérilisation « raisonnables », des budgets d'horreur anticipée intégrés aux HUD tactiques, et des colonies sacrifiées au nom de milliards de consciences futures encore purement hypothétiques. Autour d'eux, la Concorde et l'Apostasie se disputent le même vocabulaire moral pour justifier des stratégies opposées.
Entre IA d'alignement qui déclarent le problème « non résoluble », cultes orbitaux qui prêchent « Mieux vaut un berceau vide qu'un enfer plein » et blocs militaires qui transforment chaque monde libre en menace statistique, le cercle moral s'étend jusqu'aux simulations, aux biosphères précognitives et aux futurs contingents, au point de faire vaciller la place de l'humain dans l'équation. Le berceau vide suit un corps, un vaisseau, une planète et quelques voix qui apprennent ceci : certains problèmes ne se résolvent pas, ils se portent.
Les matrices de Risque-S deviennent des chiffres sur un tableau holo, puis des ordres de tir. Les dilemmes éthiques se gravent en dérives synaptiques, en douleurs neurales après co-simulation forcée, en pressions administratives sur la main qui doit signer la stérilisation d'un monde. Eva refuse de fermer la branche de futur que représente Xylos. Elle ne sauve ni la paix, ni la vérité, ni la pureté morale.
Elle laisse au contraire le conflit s'installer dans la durée, entre souffrance astronomique redoutée, catastrophes par précaution et tentatives sincères - mais dangereusement cohérentes - de « protéger le berceau ». Premier tome du cycle Axiome des Avenirs, Le berceau vide est un roman de science-fiction hard et éthique, où les IA, les mondes neuromorphiques et les bureaucraties orbitales ne sont jamais maléfiques par intention.
Le mal n'y est qu'un sous-produit logique de systèmes qui poursuivent des fins légitimes avec trop de constance. Pour lectrices et lecteurs qui aiment quand la spéculation scientifique mord sur le politique, quand la métaphysique pèse sur la chair, et quand la question n'est plus « comment éviter l'enfer », mais « jusqu'où peut-on prétendre le prévenir sans devenir, soi-même, un de ses architectes ».









