La Révolution asexuelle. Ne pas faire l'amour un nouveau phénomène de société
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- Nombre de pages304
- FormatePub
- ISBN978-2-226-42515-7
- EAN9782226425157
- Date de parution01/10/2017
- Protection num.Adobe DRM
- Taille408 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurAlbin Michel
Résumé
« Dans une société où nous sommes censés ne penser qu'à ça, qui fait vraiment l'amour ? Pas ces jeunes gens qui restent vierges jusqu'à leur mariage. Pas ces asexuels ou ces non-libidoïstes qui refusent toute référence à la sexualité. Moins encore ces êtres à qui leur religion interdit de nourrir la pensée de la concupiscence. Mais le font-ils davantage, ces célibataires qui rêvent d'accéder au corps de l'autre ? Prennent-ils leur pied, ceux qui voient leur partenaire se refuser à eux ? Jouissent-ils, ces internautes qui virtualisent la rencontre à travers un écran ? Connaissent-ils de grands émois, ceux qui redoutent d'être défaillants et s'empêchent de le vérifier ? J'ai recueilli les témoignages de ceux qui, par choix ou par contrainte, ne font pas l'amour.
Je les ai recoupés avec les réflexions des spécialistes de la sexualité. De cette enquête, il résulte que les Occidentaux ne se sentent plus coupables de ne pas le faire. Ces expériences singulières nous invitent alors à méditer sur la place du plaisir dans nos existences, au-delà de la réclame qui en est faite. »
Je les ai recoupés avec les réflexions des spécialistes de la sexualité. De cette enquête, il résulte que les Occidentaux ne se sentent plus coupables de ne pas le faire. Ces expériences singulières nous invitent alors à méditer sur la place du plaisir dans nos existences, au-delà de la réclame qui en est faite. »
« Dans une société où nous sommes censés ne penser qu'à ça, qui fait vraiment l'amour ? Pas ces jeunes gens qui restent vierges jusqu'à leur mariage. Pas ces asexuels ou ces non-libidoïstes qui refusent toute référence à la sexualité. Moins encore ces êtres à qui leur religion interdit de nourrir la pensée de la concupiscence. Mais le font-ils davantage, ces célibataires qui rêvent d'accéder au corps de l'autre ? Prennent-ils leur pied, ceux qui voient leur partenaire se refuser à eux ? Jouissent-ils, ces internautes qui virtualisent la rencontre à travers un écran ? Connaissent-ils de grands émois, ceux qui redoutent d'être défaillants et s'empêchent de le vérifier ? J'ai recueilli les témoignages de ceux qui, par choix ou par contrainte, ne font pas l'amour.
Je les ai recoupés avec les réflexions des spécialistes de la sexualité. De cette enquête, il résulte que les Occidentaux ne se sentent plus coupables de ne pas le faire. Ces expériences singulières nous invitent alors à méditer sur la place du plaisir dans nos existences, au-delà de la réclame qui en est faite. »
Je les ai recoupés avec les réflexions des spécialistes de la sexualité. De cette enquête, il résulte que les Occidentaux ne se sentent plus coupables de ne pas le faire. Ces expériences singulières nous invitent alors à méditer sur la place du plaisir dans nos existences, au-delà de la réclame qui en est faite. »