L'obstiné
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- Nombre de pages352
- FormatePub
- ISBN2-246-63489-X
- EAN9782246634898
- Date de parution14/05/2003
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille259 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
« Ce livre est un cri de foi. Envers la vie, bien qu'elle soit condamnée dès son premier instant. Envers l'homme, en dépit de ses abjections, ses folies, ses idioties et ses crimes. Envers l'acte d'écrire malgré tout, contre tout.
Ce qui court et frappe et foisonne dans ce livre, c'est la fureur et non la comédie de la fureur, c'est une tendresse authentique, organique, ce sont des révoltes qui semblaient usées par le temps et qui renaissent avec une violence toute neuve, c'est une naïveté qui fleurit malgré le grand âge du conteur.
Son très grand âge - Léon Acoibon est presque centenaire. L'accumulation, la somme de tant et tant d'années vécues projette son épaisseur, sa densité, son ombre profonde sur chaque ligne écrite par Acoibon. Mais sa verdeur, sa révolte, sa passion font flamber le récit. Ainsi, par la magie des mots, par un étonnant mélange d'exaltation et de tendresse, d'ingénuité et de lucidité, de questions et d'impossibles réponses, Louis Nucéra, âgé de quarante ans, a si bien pris la peu de son personnage que des professionnels de la lecture ont cru qu'il atteignait le seuil du siècle.
Ils ne pouvaient que lui prêter un visage fait de rides, de plis, de bosses et de trous, de veines saillantes et de blanche broussaille, mais dont une longévité hors du commun n'avait pas désarmé le feu. Ils ne pouvaient qu'entendre la voix cassée, âpre, rugueuse, hargneuse, inapaisée, inapaisable d'un centenaire à qui l'affaire Dreyfus, le scandale de Panama, les grèves sanglantes, les horreurs de Biribi, les grands massacres mondiaux n'avaient su enseigner la « saine » raison et la « juste » mesure.
» Joseph Kessel
Son très grand âge - Léon Acoibon est presque centenaire. L'accumulation, la somme de tant et tant d'années vécues projette son épaisseur, sa densité, son ombre profonde sur chaque ligne écrite par Acoibon. Mais sa verdeur, sa révolte, sa passion font flamber le récit. Ainsi, par la magie des mots, par un étonnant mélange d'exaltation et de tendresse, d'ingénuité et de lucidité, de questions et d'impossibles réponses, Louis Nucéra, âgé de quarante ans, a si bien pris la peu de son personnage que des professionnels de la lecture ont cru qu'il atteignait le seuil du siècle.
Ils ne pouvaient que lui prêter un visage fait de rides, de plis, de bosses et de trous, de veines saillantes et de blanche broussaille, mais dont une longévité hors du commun n'avait pas désarmé le feu. Ils ne pouvaient qu'entendre la voix cassée, âpre, rugueuse, hargneuse, inapaisée, inapaisable d'un centenaire à qui l'affaire Dreyfus, le scandale de Panama, les grèves sanglantes, les horreurs de Biribi, les grands massacres mondiaux n'avaient su enseigner la « saine » raison et la « juste » mesure.
» Joseph Kessel
« Ce livre est un cri de foi. Envers la vie, bien qu'elle soit condamnée dès son premier instant. Envers l'homme, en dépit de ses abjections, ses folies, ses idioties et ses crimes. Envers l'acte d'écrire malgré tout, contre tout.
Ce qui court et frappe et foisonne dans ce livre, c'est la fureur et non la comédie de la fureur, c'est une tendresse authentique, organique, ce sont des révoltes qui semblaient usées par le temps et qui renaissent avec une violence toute neuve, c'est une naïveté qui fleurit malgré le grand âge du conteur.
Son très grand âge - Léon Acoibon est presque centenaire. L'accumulation, la somme de tant et tant d'années vécues projette son épaisseur, sa densité, son ombre profonde sur chaque ligne écrite par Acoibon. Mais sa verdeur, sa révolte, sa passion font flamber le récit. Ainsi, par la magie des mots, par un étonnant mélange d'exaltation et de tendresse, d'ingénuité et de lucidité, de questions et d'impossibles réponses, Louis Nucéra, âgé de quarante ans, a si bien pris la peu de son personnage que des professionnels de la lecture ont cru qu'il atteignait le seuil du siècle.
Ils ne pouvaient que lui prêter un visage fait de rides, de plis, de bosses et de trous, de veines saillantes et de blanche broussaille, mais dont une longévité hors du commun n'avait pas désarmé le feu. Ils ne pouvaient qu'entendre la voix cassée, âpre, rugueuse, hargneuse, inapaisée, inapaisable d'un centenaire à qui l'affaire Dreyfus, le scandale de Panama, les grèves sanglantes, les horreurs de Biribi, les grands massacres mondiaux n'avaient su enseigner la « saine » raison et la « juste » mesure.
» Joseph Kessel
Son très grand âge - Léon Acoibon est presque centenaire. L'accumulation, la somme de tant et tant d'années vécues projette son épaisseur, sa densité, son ombre profonde sur chaque ligne écrite par Acoibon. Mais sa verdeur, sa révolte, sa passion font flamber le récit. Ainsi, par la magie des mots, par un étonnant mélange d'exaltation et de tendresse, d'ingénuité et de lucidité, de questions et d'impossibles réponses, Louis Nucéra, âgé de quarante ans, a si bien pris la peu de son personnage que des professionnels de la lecture ont cru qu'il atteignait le seuil du siècle.
Ils ne pouvaient que lui prêter un visage fait de rides, de plis, de bosses et de trous, de veines saillantes et de blanche broussaille, mais dont une longévité hors du commun n'avait pas désarmé le feu. Ils ne pouvaient qu'entendre la voix cassée, âpre, rugueuse, hargneuse, inapaisée, inapaisable d'un centenaire à qui l'affaire Dreyfus, le scandale de Panama, les grèves sanglantes, les horreurs de Biribi, les grands massacres mondiaux n'avaient su enseigner la « saine » raison et la « juste » mesure.
» Joseph Kessel