Descartes. Recherches sur les contraintes sémiotiques de la pensée discursive
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- Nombre de pages216
- FormatePub
- ISBN2-7059-0451-4
- EAN9782705904517
- Date de parution01/01/1987
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille891 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPresses universitaires de France...
Résumé
Une philosophie n'est pas réglée seulement par des contraintes logiques, des choix ontologiques et l'architectonique d'un système. Elle met aussi en ouvre un univers de sens, un discours et donc une sémiotique qui, pour une part essentielle, est constitutive des concepts, de la possibilité de la preuve et finalement de l'évidence qui en résulte. Lire sémiotiquement un texte philosophique, c'est d'abord faire droit à la dimension du discours, à ses constructions syntaxiques, à ses thèmes et à ses figures, aux stratégies qu'il déploie pour construire un monde de sens où inscrire sa possibilité.
C'est donc regarder une philosophie « côté sens ». Cela exige une technique descriptive qui vaut par sa rigueur, mais aussi par la distance - l'étrangeté - qu'elle maintient. C'est encore, « côté être », rechercher les conditions sémiotiques par lesquelles des énoncés ontologiques comme « je pense », « Dieu est » sont rendus possibles et intelligibles. C'est donc explorer, dans l'effectivité d'un texte, l'équivoque qui lie dans tout texte métaphysique « sens » et « être ».
C'est donc regarder une philosophie « côté sens ». Cela exige une technique descriptive qui vaut par sa rigueur, mais aussi par la distance - l'étrangeté - qu'elle maintient. C'est encore, « côté être », rechercher les conditions sémiotiques par lesquelles des énoncés ontologiques comme « je pense », « Dieu est » sont rendus possibles et intelligibles. C'est donc explorer, dans l'effectivité d'un texte, l'équivoque qui lie dans tout texte métaphysique « sens » et « être ».
Une philosophie n'est pas réglée seulement par des contraintes logiques, des choix ontologiques et l'architectonique d'un système. Elle met aussi en ouvre un univers de sens, un discours et donc une sémiotique qui, pour une part essentielle, est constitutive des concepts, de la possibilité de la preuve et finalement de l'évidence qui en résulte. Lire sémiotiquement un texte philosophique, c'est d'abord faire droit à la dimension du discours, à ses constructions syntaxiques, à ses thèmes et à ses figures, aux stratégies qu'il déploie pour construire un monde de sens où inscrire sa possibilité.
C'est donc regarder une philosophie « côté sens ». Cela exige une technique descriptive qui vaut par sa rigueur, mais aussi par la distance - l'étrangeté - qu'elle maintient. C'est encore, « côté être », rechercher les conditions sémiotiques par lesquelles des énoncés ontologiques comme « je pense », « Dieu est » sont rendus possibles et intelligibles. C'est donc explorer, dans l'effectivité d'un texte, l'équivoque qui lie dans tout texte métaphysique « sens » et « être ».
C'est donc regarder une philosophie « côté sens ». Cela exige une technique descriptive qui vaut par sa rigueur, mais aussi par la distance - l'étrangeté - qu'elle maintient. C'est encore, « côté être », rechercher les conditions sémiotiques par lesquelles des énoncés ontologiques comme « je pense », « Dieu est » sont rendus possibles et intelligibles. C'est donc explorer, dans l'effectivité d'un texte, l'équivoque qui lie dans tout texte métaphysique « sens » et « être ».