Pourtant peu sensible aux revendications des parisien.nes sous la Commune, se félicitant même des massacres de la Semaine Sanglante (même s'il évoluera sur le sujet), Zola nous livre finalement dans Germinal, un portrait humain de la vie dans une compagnie du bassin minier du Nord.
La Belle Epoque ne l'était pas pour tout le monde, les mineurs, bien que légèrement mieux payés que leurs camarades des usines, sont eux-aussi maintenus dans une terrible précarité, meurtrissant les corps et les esprits.
Du hercheur au galibot, du piqueur au cafu, du machineur à l'accrocheur, un quotidien de suie, de râles, de sang.
Et parfois, malgré la résignation, il y a la goutte de trop.
C'est l'éruption de la fin.
Pourtant peu sensible aux revendications des parisien.nes sous la Commune, se félicitant même des massacres de la Semaine Sanglante (même s'il évoluera sur le sujet), Zola nous livre finalement dans Germinal, un portrait humain de la vie dans une compagnie du bassin minier du Nord.
La Belle Epoque ne l'était pas pour tout le monde, les mineurs, bien que légèrement mieux payés que leurs camarades des usines, sont eux-aussi maintenus dans une terrible précarité, meurtrissant les corps et les esprits.
Du hercheur au galibot, du piqueur au cafu, du machineur à l'accrocheur, un quotidien de suie, de râles, de sang.
Et parfois, malgré la résignation, il y a la goutte de trop.
C'est l'éruption de la fin.