En 1959, Vittorio Gassman passe commande à Pier Paolo Pasolini d'une traduction de l'Orestie d'Eschyle, pour la mise en scène au Théâtre grec de Syracuse des trois tragédies qui la composent : Agamemnon - Choéphores - Euménides. Le grand poète italien délivre alors un objet à la fois fidèle à l'original et très personnel. Il dira : "Je me suis jeté sur le texte en le dévorant comme un fauve, tranquillement : tel un chien sur un os, un magnifique os de viande maigre, bien serré entre les pattes, à l'abri des regards".
Cette plongée dans l'oeuvre d'Eschyle constitue la matrice de nombre d'oeuvres théâtrales, poétiques et cinématographiques à venir : de Pylade (suite exacte de cette trilogie) au Carnet de notes pour une Orestie africaine (essai cinématographique) en passant par les deux chefs-d'oeuvre que sont Odipe Roi et Médée.
En 1959, Vittorio Gassman passe commande à Pier Paolo Pasolini d'une traduction de l'Orestie d'Eschyle, pour la mise en scène au Théâtre grec de Syracuse des trois tragédies qui la composent : Agamemnon - Choéphores - Euménides. Le grand poète italien délivre alors un objet à la fois fidèle à l'original et très personnel. Il dira : "Je me suis jeté sur le texte en le dévorant comme un fauve, tranquillement : tel un chien sur un os, un magnifique os de viande maigre, bien serré entre les pattes, à l'abri des regards".
Cette plongée dans l'oeuvre d'Eschyle constitue la matrice de nombre d'oeuvres théâtrales, poétiques et cinématographiques à venir : de Pylade (suite exacte de cette trilogie) au Carnet de notes pour une Orestie africaine (essai cinématographique) en passant par les deux chefs-d'oeuvre que sont Odipe Roi et Médée.