SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Po&sie N° 195-196, 2026-1
Détacher les lettres, délier les langues
Par : Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.53 kg
- Dimensions17,0 cm × 23,8 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-410-03074-7
- EAN9782410030747
- Date de parution29/05/2026
- ÉditeurBelin
Résumé
Après le numéro Météorologiques (n° 191-192) et l'important dossier consacré aux voix des poétesses arabes (Mon corps, mon poème, n° 193), la revue se devait de s'ouvrir à la création et à la réflexion contemporaines dans un numéro de varia. Elle donne ainsi la parole à une dizaine de poétesses et poètes de France et de l'étranger, dont certaines et certains publient ici pour la première fois. Parmi les voix venues de loin deux se distinguent : les poèmes de la poétesse dissidente de Taïwan, Tammy Lai-Ming Ho, et des poèmes du poète kurde Abdurrahim Yildz, "Une question décapitée" .
Il est rare que ces deux poésies de dissidence se fassent entendre en France. Les voici. Une importance cohérence organise les proses du numéro : elles mettent en rapport la poésie et les arts dans une nouvelle course des muses : la peinture, le cinéma, mais aussi la musique dialoguent avec le poème. D'où ce titre emprunté à Lévi Strauss : Regarder Ecouter Lire. Laurent Jenny et Claude Mouchard rêvent en regardant des peintures, Claire Paulian entend un "air de fifre" et, grâce à Jacques Bontemps, Michel Deguy va au cinéma.
Il est rare que ces deux poésies de dissidence se fassent entendre en France. Les voici. Une importance cohérence organise les proses du numéro : elles mettent en rapport la poésie et les arts dans une nouvelle course des muses : la peinture, le cinéma, mais aussi la musique dialoguent avec le poème. D'où ce titre emprunté à Lévi Strauss : Regarder Ecouter Lire. Laurent Jenny et Claude Mouchard rêvent en regardant des peintures, Claire Paulian entend un "air de fifre" et, grâce à Jacques Bontemps, Michel Deguy va au cinéma.
















