La Licorne N° 116/2015
Cinéma, littérature : projections

Par : Marie Martin

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  • Nombre de pages206
  • PrésentationBroché
  • Poids0.294 kg
  • Dimensions15,5 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-7535-4187-0
  • EAN9782753541870
  • Date de parution27/08/2015
  • ÉditeurPU Rennes

Résumé

Il ne s’agit plus ici de ce que le cinéma fait à la littérature, ou inversement, mais de ce que l’imaginaire polysémique de la projection suscite d’allers et de retours entre les deux disciplines, y compris dans les éventuelles dérives «projectives» du geste interprétatif, du moment qu’il entraîne un véritable gain heuristique dans la réception des oeuvres (lecture et spectature) et travaille au croisement de l’optique et du psychique.
A partir de ces prémisses se dessinent les contours d’un nouveau chantier interdisciplinaire dont cette publication collective espère déployer l’extension maximale et donner les premières clés de compréhension : généalogie théorique de l’hypothèse projective au carrefour de la littérature et du cinéma ; distinctions entre emploi facile d’une métaphore et critères scientifiques de sa pertinence comme opérateur intermédiatique ; études de cas et essais de corpus où abondent les surimpressions audiovisuelles d’images et de textes ; fictions qui, à partir d’un écran, font affleurer le refoulé, dans une dialectique toujours relancée de figure et d’irreprésentable, d’écriture et de projection.
Il ne s’agit plus ici de ce que le cinéma fait à la littérature, ou inversement, mais de ce que l’imaginaire polysémique de la projection suscite d’allers et de retours entre les deux disciplines, y compris dans les éventuelles dérives «projectives» du geste interprétatif, du moment qu’il entraîne un véritable gain heuristique dans la réception des oeuvres (lecture et spectature) et travaille au croisement de l’optique et du psychique.
A partir de ces prémisses se dessinent les contours d’un nouveau chantier interdisciplinaire dont cette publication collective espère déployer l’extension maximale et donner les premières clés de compréhension : généalogie théorique de l’hypothèse projective au carrefour de la littérature et du cinéma ; distinctions entre emploi facile d’une métaphore et critères scientifiques de sa pertinence comme opérateur intermédiatique ; études de cas et essais de corpus où abondent les surimpressions audiovisuelles d’images et de textes ; fictions qui, à partir d’un écran, font affleurer le refoulé, dans une dialectique toujours relancée de figure et d’irreprésentable, d’écriture et de projection.