Cahiers d'études germaniques N° 83
Anniversaires
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- Nombre de pages346
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.583 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,1 cm
- ISBN979-10-320-0409-8
- EAN9791032004098
- Date de parution18/10/2022
- ÉditeurPU de Provence
Résumé
Alors qu'une partie des fictions morales (contes, anecdotes, nouvelles, historiettes, drames), parues dans la seconde moitié du XVIIIe siècle furent longtemps considérées comme mineures et donc délaissées parla recherche. Ces oeuvres, aujourd'hui mieux connues grâce aux recherches consacrées, entre autres, à Jean-François Marmontel, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, Arnaud Berquin ou Sophie von La Roche, sont riches d'enseignement sur les valeurs partagées entre auteurs et lecteurs, mais aussi entre libraires, traducteurs et éducateurs.
Au-delà des écrivains les plus célèbres, le présent volume met en lumière d'autres auteurs et autrices moins connus, comme Sophie Eleonore von Titzenhofer ou Joséphine de Monbart. Plus précisément, la complémentarité des rôles assumés par ces écrivains, tout à la fois éducateurs, traducteurs et même libraires, permet d'observer au plus près les différentes modalités de diffusion et d'échanges de part et d'autre du Rhin.
La multitude des adaptations, réécritures et traductions de ces ouvrages francophones et germanophones, ainsi que leur diffusion jusqu'en Russie, témoignent de l'ébullition intellectuelle de l'époque et de l'émergence d'une véritable Europe de l'éducation, qui puise ses fondements dans le cosmopolitisme et l'universalisme.
Au-delà des écrivains les plus célèbres, le présent volume met en lumière d'autres auteurs et autrices moins connus, comme Sophie Eleonore von Titzenhofer ou Joséphine de Monbart. Plus précisément, la complémentarité des rôles assumés par ces écrivains, tout à la fois éducateurs, traducteurs et même libraires, permet d'observer au plus près les différentes modalités de diffusion et d'échanges de part et d'autre du Rhin.
La multitude des adaptations, réécritures et traductions de ces ouvrages francophones et germanophones, ainsi que leur diffusion jusqu'en Russie, témoignent de l'ébullition intellectuelle de l'époque et de l'émergence d'une véritable Europe de l'éducation, qui puise ses fondements dans le cosmopolitisme et l'universalisme.
Alors qu'une partie des fictions morales (contes, anecdotes, nouvelles, historiettes, drames), parues dans la seconde moitié du XVIIIe siècle furent longtemps considérées comme mineures et donc délaissées parla recherche. Ces oeuvres, aujourd'hui mieux connues grâce aux recherches consacrées, entre autres, à Jean-François Marmontel, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, Arnaud Berquin ou Sophie von La Roche, sont riches d'enseignement sur les valeurs partagées entre auteurs et lecteurs, mais aussi entre libraires, traducteurs et éducateurs.
Au-delà des écrivains les plus célèbres, le présent volume met en lumière d'autres auteurs et autrices moins connus, comme Sophie Eleonore von Titzenhofer ou Joséphine de Monbart. Plus précisément, la complémentarité des rôles assumés par ces écrivains, tout à la fois éducateurs, traducteurs et même libraires, permet d'observer au plus près les différentes modalités de diffusion et d'échanges de part et d'autre du Rhin.
La multitude des adaptations, réécritures et traductions de ces ouvrages francophones et germanophones, ainsi que leur diffusion jusqu'en Russie, témoignent de l'ébullition intellectuelle de l'époque et de l'émergence d'une véritable Europe de l'éducation, qui puise ses fondements dans le cosmopolitisme et l'universalisme.
Au-delà des écrivains les plus célèbres, le présent volume met en lumière d'autres auteurs et autrices moins connus, comme Sophie Eleonore von Titzenhofer ou Joséphine de Monbart. Plus précisément, la complémentarité des rôles assumés par ces écrivains, tout à la fois éducateurs, traducteurs et même libraires, permet d'observer au plus près les différentes modalités de diffusion et d'échanges de part et d'autre du Rhin.
La multitude des adaptations, réécritures et traductions de ces ouvrages francophones et germanophones, ainsi que leur diffusion jusqu'en Russie, témoignent de l'ébullition intellectuelle de l'époque et de l'émergence d'une véritable Europe de l'éducation, qui puise ses fondements dans le cosmopolitisme et l'universalisme.