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La légende de nos pères
Avis posté le 2014-07-18
  • Emouvant
  • poétique
  • Enivrant
Un roman qui se lit comme un poème.
Pour rassurer le lecteur qui n’aime que les histoires, on lui dit : « Ça se lit comme un roman ». "La légende de nos pères" se lit comme un poème : « Avec les beaux jours, il faisait comme moi, là, devant sa tombe. Il regardait le ciel en demandant au temps où il était passé. » Chaque mot a été choisi, pesé ; et chaque virgule. Mais on oublie les mots pour suivre l’homme qui « a laissé partir son père sans écouter ce qu’il avait à lui dire… » La confirmation d’un grand talent.
Pour rassurer le lecteur qui n’aime que les histoires, on lui dit : « Ça se lit comme un roman ». "La légende de nos pères" se lit comme un poème : « Avec les beaux jours, il faisait comme moi, là, devant sa tombe. Il regardait le ciel en demandant au temps où il était passé. » Chaque mot a été choisi, pesé ; et chaque virgule. Mais on oublie les mots pour suivre l’homme qui « a laissé partir son père sans écouter ce qu’il avait à lui dire… » La confirmation d’un grand talent.
Pensées éparses d'un rabat-joie
Avis posté le 2014-07-17
  • Drôle
  • ironie
  • humour
  • Poésie
  • Attendrissant
  • Surprenant
  • finesse
Des Pensées à découvrir!
Il y avait si longtemps que je n’avais pas lu d’aphorismes aussi drôles (légers sans être futiles), pertinents, éloquents ! J’avais fini pas croire que le secret s’en était perdu. Abel Castel a le sens de la formule, l’art de dire beaucoup en quelques mots bien choisis : « Je voulais collectionner les dames : je collectionne les échecs. » « Elle m’a ouvert son cœur fébrilement, précipitamment, sans même prendre le temps de dégrafer son corsage. » « Prenez garde, douces dames, à ne pas confondre le bellâtre avec l’homme au foyer. » « Paradis : si beau qu’on n’en revient pas. » Un humour pour gourmets, à savourer.
Il y avait si longtemps que je n’avais pas lu d’aphorismes aussi drôles (légers sans être futiles), pertinents, éloquents ! J’avais fini pas croire que le secret s’en était perdu. Abel Castel a le sens de la formule, l’art de dire beaucoup en quelques mots bien choisis : « Je voulais collectionner les dames : je collectionne les échecs. » « Elle m’a ouvert son cœur fébrilement, précipitamment, sans même prendre le temps de dégrafer son corsage. » « Prenez garde, douces dames, à ne pas confondre le bellâtre avec l’homme au foyer. » « Paradis : si beau qu’on n’en revient pas. » Un humour pour gourmets, à savourer.
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