Professeur retraité de biologie cellulaire de l'Université Pierre et Marie Curie (Paris), Paul Mazliak a dirigé pendant vingt ans le laboratoire de physiologie cellulaire et moléculaire des plantes (associé au CNRS). Docteur honoris causa de l'Université de Neuchâtel, il a publié de nombreux articles scientifiques et ouvrages d'enseignement. Il se consacre désormais à l'histoire des sciences (biologie et médecine).
Xavier Bichat. La révolution en médecine
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- Nombre de pages152
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.197 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-14-030486-6
- EAN9782140304866
- Date de parution09/01/2023
- CollectionActeurs de la Science
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
De la Grèce antique au xviie siècle, les médecins s'efforçaient avant tout de bien nommer les maladies. Tout change au xviiie siècle. En 1801, Xavier Bichat (1771-1802), médecin à l'Hôtel-Dieu de Paris, peut écrire de façon révolutionnaire : "On cherche dans des considérations abstraites la définition de la vie ; on la trouvera, je crois, dans cet aperçu général : la vie est l'ensemble des fonctions qui résistent à la mort".
Dès lors, une nouvelle médecine est née, beaucoup plus attachée à la biologie de l'être humain. Dans ses Recherches physiologiques sur la vie et la mort, Xavier Bichat sépare clairement les fonctions physiologiques liées à la "vie animale" (sensibilité, irritabilité, locomotion, voix) des fonctions physiologiques liées à la "vie organique" (nutrition, respiration, circulation du sang, reproduction).
Dans son Anatomie générale appliquée à la physiologie et à la médecine, il crée l'histologie et montre que c'est le tissu d'un organe qui est malade plutôt que l'organe entier.
Dès lors, une nouvelle médecine est née, beaucoup plus attachée à la biologie de l'être humain. Dans ses Recherches physiologiques sur la vie et la mort, Xavier Bichat sépare clairement les fonctions physiologiques liées à la "vie animale" (sensibilité, irritabilité, locomotion, voix) des fonctions physiologiques liées à la "vie organique" (nutrition, respiration, circulation du sang, reproduction).
Dans son Anatomie générale appliquée à la physiologie et à la médecine, il crée l'histologie et montre que c'est le tissu d'un organe qui est malade plutôt que l'organe entier.










