Pierre Goldin, né à Montbard en Côte-d'Or, ancien professeur de lettres modernes, a pris, avec le nom de son père, mort pour faits de Résistance antinazie, le nom de sa mère d'origine italienne, pour signer ses recueils de poèmes dont les sept premiers, tous édités chez L'Harmattan, portent à des degrés divers la marque de la Grèce, qui est devenue, au fil du temps, sa patrie d'élection. Ce sont, chronologiquement : Helladiques ; Paysages pendant la pluie ; Chants de la porte et du passage ; Arborescences ; Les chemins qui vont à la mer ; Territoires du vent ; Répertoire des simples.
Vue sur la mer depuis la fenêtre du haut
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- Nombre de pages105
- PrésentationBroché
- Poids0.145 kg
- Dimensions21,5 cm × 13,5 cm × 0,1 cm
- ISBN978-2-343-00512-6
- EAN9782343005126
- Date de parution26/04/2013
- CollectionTémoignages poétiques
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Je ne saurais dire exactement ce qu'il y a dans ce livre ; c'est un peu comme la mer quand on la voit de loin : on voit de l'infini, on sait que c'est la Mer - ainsi avec le Livre qu'on connaît à la couverture - mais, pour savoir réellement le fond sous le bleu de la surface, il faut plonger. Plonger parmi les phrases, comme les vagues pour éprouver la roche, le pesant, la matière dure du jour et dessiner, avec le sable des voyelles, la courbe tendre d'un rivage, le profil aimé d'une femme et tout le futur qu'elle prodigue.
Plonger... J'ai essayé trois façons de deviner les grands mouvements de la terre, comme on les voit dans la force des vagues... Comme on les sent aussi en soi, dans l'interrogation, devant le miroir et le doute.
Plonger... J'ai essayé trois façons de deviner les grands mouvements de la terre, comme on les voit dans la force des vagues... Comme on les sent aussi en soi, dans l'interrogation, devant le miroir et le doute.




















