Edition intégrale des nouvelles de Jean-Jacques Régnier : et si les nouvelles étaient l’essence de l’écrivain ? Jean-Jacques, quand il prenait la plume, comme presque dans tout ce qu’il faisait, était à la fois un esthète et un modeste, un moine copiste se faisant passer pour un dilettante. Il était aussi l’un des plus puissants auteurs satiristes de notre temps, et sa manière tenait d’un Swift ou d’un Robert Sheckley, et souvent, du côté de la francophonie, d’un Jacques Sternberg.
N’est-il pas le seul auteur à mettre en scène une machine à voyager dans le temps, parfaitement fonctionnelle, mais rigoureusement inutile, puisqu’elle avance à la même vitesse que lui ? Ses incongruismes en ligne le prouvent autant que l’ensemble de ses fictions courtes, ses bermudas comme nous nous amusions à les appeler pour faire échec à l’anglicisme ‘‘ short-short ’‘, qu’il goûtait peu… (Ugo Bellagamba).
Edition intégrale des nouvelles de Jean-Jacques Régnier : et si les nouvelles étaient l’essence de l’écrivain ? Jean-Jacques, quand il prenait la plume, comme presque dans tout ce qu’il faisait, était à la fois un esthète et un modeste, un moine copiste se faisant passer pour un dilettante. Il était aussi l’un des plus puissants auteurs satiristes de notre temps, et sa manière tenait d’un Swift ou d’un Robert Sheckley, et souvent, du côté de la francophonie, d’un Jacques Sternberg.
N’est-il pas le seul auteur à mettre en scène une machine à voyager dans le temps, parfaitement fonctionnelle, mais rigoureusement inutile, puisqu’elle avance à la même vitesse que lui ? Ses incongruismes en ligne le prouvent autant que l’ensemble de ses fictions courtes, ses bermudas comme nous nous amusions à les appeler pour faire échec à l’anglicisme ‘‘ short-short ’‘, qu’il goûtait peu… (Ugo Bellagamba).