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Vive la crise !. Ou l'art de répéter (inlassablement) dans les médias qu'il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d'assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens
Par :Formats :
- Nombre de pages182
- PrésentationBroché
- Poids0.196 kg
- Dimensions13,0 cm × 18,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-02-105771-3
- EAN9782021057713
- Date de parution01/03/2012
- ÉditeurSeuil
Résumé
Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à
Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés
pour mission de faciliter "l’entrée du capitalisme dans la
gauche". Et par l’effet d’une assez heureuse coïncidence, cette
ambition correspondait très exactement à celles des
"socialistes" de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre
avec… le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un
solide travail de "pédagogie", qui se déploya dans toute
inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante
émission "Vive la crise !", présenté par l’ancien communiste
Yves Montand.
Or, depuis la crise de 2008, l’édifice idéologique qu’ils avaient si patiemment construit n’en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s’ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l’horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu’ils ne connaissent pas la honte : tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu’il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d’assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens…
Or, depuis la crise de 2008, l’édifice idéologique qu’ils avaient si patiemment construit n’en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s’ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l’horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu’ils ne connaissent pas la honte : tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu’il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d’assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens…
L'éditeur en parle
Un texte cruel et drôle.












