Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Une voix, un regard. Textes retrouvés (1947-2004)
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- Nombre de pages490
- PrésentationBroché
- Poids0.495 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 3,1 cm
- ISBN978-2-07-013919-4
- EAN9782070139194
- Date de parution14/12/2012
- CollectionBlanche
- ÉditeurGallimard
- PréfacierJean-Marie-Gustave Le Clézio
Résumé
En dehors de sa correspondance dont seuls quelques fragments ont paru, Jean Grosjean semble n'avoir laissé aucun inédit au sens strict du terme. On a pu néanmoins réunir facilement une assez importante quantité de textes confiés à diverses publications, mais qu'il n'avait pas jugé susceptibles d'être un jour repris en volume. Il faut dire avec modestie qu'il se trompait ou plutôt se montrait trop modeste.
Quasiment constante à partir de 1953 et durant vingt-cinq années, sa présence à la rédaction de La Nouvelle Revue Française s'est traduite par un nombre considérable de chroniques et de notes. En particulier dans les domaines des essais et de la poésie, on voit s'y exercer, selon certains critères d'exigence acquis dans sa pratique des Ecritures, l'activité critique du lecteur de littérature qu'il est aussi, et dont le tour d'esprit comme les inclinations placent toujours leur objet sous un éclairage qui en renouvelle l'approche.
Parallèlement à ses travaux portant sur l'Ancien Testament et le corpus johannique (Evangile, Apocalypse), et conjointement à son intérêt pour les textes fondateurs qu'il a contribué, en compagnie de J.M.G Le Clezio, à restituer dans la collection " L'Aube des Peuples ", Jean Grosjean a de la sorte, au fil du temps, donné à l'actualité une attention qui bénéficiait de sa familiarité avec l'immémorial, et où se retrouvent les traits de sa pensée étrangère aux systèmes et aux modes.
Quasiment constante à partir de 1953 et durant vingt-cinq années, sa présence à la rédaction de La Nouvelle Revue Française s'est traduite par un nombre considérable de chroniques et de notes. En particulier dans les domaines des essais et de la poésie, on voit s'y exercer, selon certains critères d'exigence acquis dans sa pratique des Ecritures, l'activité critique du lecteur de littérature qu'il est aussi, et dont le tour d'esprit comme les inclinations placent toujours leur objet sous un éclairage qui en renouvelle l'approche.
Parallèlement à ses travaux portant sur l'Ancien Testament et le corpus johannique (Evangile, Apocalypse), et conjointement à son intérêt pour les textes fondateurs qu'il a contribué, en compagnie de J.M.G Le Clezio, à restituer dans la collection " L'Aube des Peuples ", Jean Grosjean a de la sorte, au fil du temps, donné à l'actualité une attention qui bénéficiait de sa familiarité avec l'immémorial, et où se retrouvent les traits de sa pensée étrangère aux systèmes et aux modes.
L'éditeur en parle
Poète, narrateur, exégète, traducteur, Jean Grosjean (1912-2006) n'a laissé aucun inédit au sens strict du terme. On a pu néanmoins réunir une importante quantité de textes, jamais repris en volume, qu'il avait confiés à diverses publications. Notamment à La Nouvelle Revue française où sa présence auprès de Jean Paulhan, Marcel Arland ou Georges Lambrichs s'est entre autres manifestée, jusqu'au-delà des années 1990, par un nombre considérable de chroniques et de notes de lecture.
Parallèlement à ses travaux portant sur l'Ancien Testament et le corpus johannique, et à son intérêt pour les grands textes fondateurs qu'il a contribué, en compagnie de J.M.G. Le Clézio, à restituer dans la collection "L'aube des peuples", Jean Grosjean a de la sorte, au fil du temps, donné à l'actualité littéraire une attention qui bénéficiait de sa familiarité avec l'immémorial. On y retrouve les traits de sa pensée, étrangère aux systèmes et aux modes, et la subtile autorité d'une langue qui distingue son oeuvre poétique.
On a rassemblé ici toute la part qui, momentanément vouée à l'oubli, vient en confirmer la singulière valeur dans la lyrique du XXe siècle.
Parallèlement à ses travaux portant sur l'Ancien Testament et le corpus johannique, et à son intérêt pour les grands textes fondateurs qu'il a contribué, en compagnie de J.M.G. Le Clézio, à restituer dans la collection "L'aube des peuples", Jean Grosjean a de la sorte, au fil du temps, donné à l'actualité littéraire une attention qui bénéficiait de sa familiarité avec l'immémorial. On y retrouve les traits de sa pensée, étrangère aux systèmes et aux modes, et la subtile autorité d'une langue qui distingue son oeuvre poétique.
On a rassemblé ici toute la part qui, momentanément vouée à l'oubli, vient en confirmer la singulière valeur dans la lyrique du XXe siècle.

















