Le journal d'un manoeuvre

Par : Thierry Metz
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  • Nombre de pages128
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.085 kg
  • Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 0,8 cm
  • ISBN978-2-07-291398-3
  • EAN9782072913983
  • Date de parution13/08/2020
  • CollectionFolio
  • ÉditeurGallimard
  • PréfacierJean Grosjean

Résumé

"C'est que vivre a quelque chose de terriblement élémentaire. Chaque matin l'âme se réveille toute nue, et le travail, la douleur, les gens, l'absence sont debout, bras croisés, à l'attendre avec un dur regard d'exterminateur. Mais chaque soir, quand la fatigue ne l'a pas anesthésié, Thierry Metz note la part respirable des heures qu'il a traversées. Ce que nous pouvions prendre pour un univers de médiocrité banale se trouve être une merveille.
Elle ne nous retient pas par la manche comme font les vendeurs forains. Elle parle à mi-voix et l'entende qui veut. Elle dit : Qui que tu sois, tes instants ne contiennent rien d'autre, mais ils sont des miracles". Jean Grosjean.
Thierry Metz est né en 1956 à Paris. En 1977, il s'installe à Saint-Romain-Le- Noble. Il travaille sur les chantiers. Le 20 mai 1988, Vincent, son second fils, est fauché par une voiture, sur la nationale qui passe devant la maison. Un an plus tard, il obtient le Prix Voronca pour son recueil Sur la Table inventée (éditions Jacques Brémond). Un chantier au centre d'Agen lui inspire Le Journal d'un Manoeuvre (L'Arpenteur/Gallimard, 1990).
Les Lettres à la bien-aimée, où transparaît une tentative impossible de deuil, paraissent en 1995, toujours chez L'Arpenteur. En 1996, il fait un premier séjour volontaire à l'hôpital psychiatrique de Cadillac, où il lutte contre l'alcool et la dépression. Un mois plus tard, en janvier 1997, il effectue un second séjour dans ce même hôpital. L'homme qui penche, écrit durant cette période, paraît en 1997.
Le 16 avril 1997, Thierry Metz met fin à ses jours.