Trilogie des chiennes Tome 3
A Cordial Light
Par : Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages80
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.1 kg
- Dimensions12,5 cm × 20,0 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-84681-816-2
- EAN9782846818162
- Date de parution09/07/2026
- CollectionDomaine étranger
- ÉditeurSolitaires Intempestifs (Les)
- TraducteurThomas Resendes
Résumé
Après avoir senti la présence du mal, tu commences à lire des mots maléfiques, tu commences à écrire des mots maléfiques. Toute cette trilogie est née de la confusion. D'un tourment de mémoire - car elle commence par un toast de Boa Noite Cinderela (La Mariée et Bonne nuit Cendrillon). Et une gueule de bois, qui laisse toutes sortes de traces. Et puis tu te réveilles comme un fantôme, enchanté par les paroles du Maître (The Brotherhood).
Au coeur d'une crise d'identité. J'écris ces mots depuis un autre endroit peut-être que j'écris depuis mon enfance, depuis un paradis sans muse ni loi. Peut-être que je dors encore. Au-delà de l'enfer sensible parmi les arbres qui ne sont pas des arbres dans le théâtre et toute sa douleur je vois mon reflet dans les canines d'un vieux chien et je ne peux pas dire qui j'étais. Un rêve ?? Ou une version écrivain écrivant comme si cette nuit pouvait finir et que le matin pouvait nous sauver de la connaissance.
Une fois de plus. Je ne sais toujours pas comment tout cela va finir. Ou plutôt, je le sais. Il n'y a pas de fin. C'est douloureux à accepter, mes amis. Et cela a été mon calvaire. Marcher progressivement vers ce soleil sombre de l'angoisse, en écrivant. "? Ecrire, c'est se juger soi-même, disait Ibsen, c'est un travail de démolition. ? " "? Ecrire, c'est essayer de ne pas mourir ? ", disait Marguerite Duras.
Ou faut-il accepter que nous sommes morts pour pouvoir écrire ?? Voir exactement ce qu'une personne morte peut voir, est-ce là le fondement de l'écriture ?? "? Revenir à la surface les yeux injectés de sang ? ", comme disait Melville. [Carolina Bianchi]
Au coeur d'une crise d'identité. J'écris ces mots depuis un autre endroit peut-être que j'écris depuis mon enfance, depuis un paradis sans muse ni loi. Peut-être que je dors encore. Au-delà de l'enfer sensible parmi les arbres qui ne sont pas des arbres dans le théâtre et toute sa douleur je vois mon reflet dans les canines d'un vieux chien et je ne peux pas dire qui j'étais. Un rêve ?? Ou une version écrivain écrivant comme si cette nuit pouvait finir et que le matin pouvait nous sauver de la connaissance.
Une fois de plus. Je ne sais toujours pas comment tout cela va finir. Ou plutôt, je le sais. Il n'y a pas de fin. C'est douloureux à accepter, mes amis. Et cela a été mon calvaire. Marcher progressivement vers ce soleil sombre de l'angoisse, en écrivant. "? Ecrire, c'est se juger soi-même, disait Ibsen, c'est un travail de démolition. ? " "? Ecrire, c'est essayer de ne pas mourir ? ", disait Marguerite Duras.
Ou faut-il accepter que nous sommes morts pour pouvoir écrire ?? Voir exactement ce qu'une personne morte peut voir, est-ce là le fondement de l'écriture ?? "? Revenir à la surface les yeux injectés de sang ? ", comme disait Melville. [Carolina Bianchi]
L'éditeur en parle
Troisième volet de la "? Trilogie des chiennes ? ". Une tentative de trouver le chemin de la vie par l'écriture. Une création de l'autrice pour l'ouverture du Festival d'Avignon 2026.


