Trente ans de chasse. De la Montagne Noire à l'Andorre
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages292
- PrésentationBroché
- Poids0.34 kg
- Dimensions13,5 cm × 20,0 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-35653-095-0
- EAN9782356530950
- Date de parution10/09/2015
- CollectionVers les Cimes
- ÉditeurMontbel
Résumé
Un témoignage rare et authentique des rudes chasses pyrénéennes de 1907 à la fin des années 1930 : isards, sangliers, cerfs, chevreuils, ours. L'auteur, lieutenant de louveterie, raconte également ses chasses aux chiens courants (sanglier et chevreuil) dans l'Aude et le Tarn. Première édition : 1939. "Après nous être égarés dans le brouillard pour remonter à l'aveuglette, nous fiant à notre flair, nous sommes sortis juste sous le rocher où se trouvait l'isard dominant le troupeau.
[...] "?Nous étions donc immobiles, silencieux, observant le troupeau enfoui dans les massifs de rhodos, ne perdant rien de leur mouvement et prenant un plaisir extrême à regarder leurs ébats. "Un coup de fusil dont l'écho se répercuta à l'infini dans la vallée profonde, cingla vers la sentinelle. Elle sauta vivement du rocher pour descendre avec les autres dans notre direction. "Tel un chien lancé à fond de train sur un lapin crochetant brusquement, les isards se recevant sur leurs membres antérieurs, changèrent pareillement de direction lorsqu'ils furent sur nous.
Ils s'éparpillèrent tout autour pour fuir à travers l'épaisse végétation dans laquelle il nous fût impossible de les viser. Un seul s'engagea dans le couloir où nous le tirâmes."
[...] "?Nous étions donc immobiles, silencieux, observant le troupeau enfoui dans les massifs de rhodos, ne perdant rien de leur mouvement et prenant un plaisir extrême à regarder leurs ébats. "Un coup de fusil dont l'écho se répercuta à l'infini dans la vallée profonde, cingla vers la sentinelle. Elle sauta vivement du rocher pour descendre avec les autres dans notre direction. "Tel un chien lancé à fond de train sur un lapin crochetant brusquement, les isards se recevant sur leurs membres antérieurs, changèrent pareillement de direction lorsqu'ils furent sur nous.
Ils s'éparpillèrent tout autour pour fuir à travers l'épaisse végétation dans laquelle il nous fût impossible de les viser. Un seul s'engagea dans le couloir où nous le tirâmes."

