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Raymond Esparseil

Dernière sortie
Trente ans de chasse
Un témoignage rare et authentique des rudes chasses pyrénéennes de 1907 à la fin des années 1930 : isards, sangliers, cerfs, chevreuils, ours. L'auteur, lieutenant de louveterie, raconte également ses chasses aux chiens courants (sanglier et chevreuil) dans l'Aude et le Tarn. Première édition : 1939. "Après nous être égarés dans le brouillard pour remonter à l'aveuglette, nous fiant à notre flair, nous sommes sortis juste sous le rocher où se trouvait l'isard dominant le troupeau.
[...] "?Nous étions donc immobiles, silencieux, observant le troupeau enfoui dans les massifs de rhodos, ne perdant rien de leur mouvement et prenant un plaisir extrême à regarder leurs ébats. "Un coup de fusil dont l'écho se répercuta à l'infini dans la vallée profonde, cingla vers la sentinelle. Elle sauta vivement du rocher pour descendre avec les autres dans notre direction. "Tel un chien lancé à fond de train sur un lapin crochetant brusquement, les isards se recevant sur leurs membres antérieurs, changèrent pareillement de direction lorsqu'ils furent sur nous.
Ils s'éparpillèrent tout autour pour fuir à travers l'épaisse végétation dans laquelle il nous fût impossible de les viser. Un seul s'engagea dans le couloir où nous le tirâmes."
[...] "?Nous étions donc immobiles, silencieux, observant le troupeau enfoui dans les massifs de rhodos, ne perdant rien de leur mouvement et prenant un plaisir extrême à regarder leurs ébats. "Un coup de fusil dont l'écho se répercuta à l'infini dans la vallée profonde, cingla vers la sentinelle. Elle sauta vivement du rocher pour descendre avec les autres dans notre direction. "Tel un chien lancé à fond de train sur un lapin crochetant brusquement, les isards se recevant sur leurs membres antérieurs, changèrent pareillement de direction lorsqu'ils furent sur nous.
Ils s'éparpillèrent tout autour pour fuir à travers l'épaisse végétation dans laquelle il nous fût impossible de les viser. Un seul s'engagea dans le couloir où nous le tirâmes."
Un témoignage rare et authentique des rudes chasses pyrénéennes de 1907 à la fin des années 1930 : isards, sangliers, cerfs, chevreuils, ours. L'auteur, lieutenant de louveterie, raconte également ses chasses aux chiens courants (sanglier et chevreuil) dans l'Aude et le Tarn. Première édition : 1939. "Après nous être égarés dans le brouillard pour remonter à l'aveuglette, nous fiant à notre flair, nous sommes sortis juste sous le rocher où se trouvait l'isard dominant le troupeau.
[...] "?Nous étions donc immobiles, silencieux, observant le troupeau enfoui dans les massifs de rhodos, ne perdant rien de leur mouvement et prenant un plaisir extrême à regarder leurs ébats. "Un coup de fusil dont l'écho se répercuta à l'infini dans la vallée profonde, cingla vers la sentinelle. Elle sauta vivement du rocher pour descendre avec les autres dans notre direction. "Tel un chien lancé à fond de train sur un lapin crochetant brusquement, les isards se recevant sur leurs membres antérieurs, changèrent pareillement de direction lorsqu'ils furent sur nous.
Ils s'éparpillèrent tout autour pour fuir à travers l'épaisse végétation dans laquelle il nous fût impossible de les viser. Un seul s'engagea dans le couloir où nous le tirâmes."
[...] "?Nous étions donc immobiles, silencieux, observant le troupeau enfoui dans les massifs de rhodos, ne perdant rien de leur mouvement et prenant un plaisir extrême à regarder leurs ébats. "Un coup de fusil dont l'écho se répercuta à l'infini dans la vallée profonde, cingla vers la sentinelle. Elle sauta vivement du rocher pour descendre avec les autres dans notre direction. "Tel un chien lancé à fond de train sur un lapin crochetant brusquement, les isards se recevant sur leurs membres antérieurs, changèrent pareillement de direction lorsqu'ils furent sur nous.
Ils s'éparpillèrent tout autour pour fuir à travers l'épaisse végétation dans laquelle il nous fût impossible de les viser. Un seul s'engagea dans le couloir où nous le tirâmes."
