Agrégée de philosophie, spécialiste de Spinoza, Mériam Korichi travaille également comme dramaturge et organise des « Nuits de la Philosophie » à Paris, Berlin et New York.
Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Passions (Flammarion, 2000), Penser l'histoire (Gallimard, 2007), et d'une biographie d'Andy Warhol (Gallimard, 2009).
Traité des bons sentiments
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- Nombre de pages256
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.356 kg
- Dimensions14,5 cm × 22,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-226-31488-8
- EAN9782226314888
- Date de parution31/08/2016
- CollectionBibliothèque Idées
- ÉditeurAlbin Michel
Résumé
Que se cache-t-il aujourd'hui derrière l'expression « bons sentiments », résolument péjorative et dépréciative, reflet d'un état d'esprit contemporain qui semble refuser toute place aux émotions et à la sensibilité ?
Il est de bon ton, aujourd'hui, de parler à tout propos et pour s'en moquer de « bons sentiments ». Mériam Korichi s'interroge sur les raisons de ce rejet dans le monde des médias, des intellectuels, des historiens, des artistes, notamment.
Afin de retracer et de cerner l'origine de ce sens négatif, elle entreprend un voyage dans l'histoire de la langue commune et philosophique : comment en est-on venu à donner à ces mots un sens contraire à ce que, littéralement, ils sembleraient vouloir dire. Le dénigrement systématique des bons sentiments par l'usage courant – aujourd'hui la chose du monde la mieux partagée, de l'homme de la rue à l'Académicien, en passant par l'homme politique et le philosophe – sonne comme une contradiction, un paradoxe que cette enquête stimulante se propose d'examiner, en redonnant sa juste place à la sentimentalité.
Afin de retracer et de cerner l'origine de ce sens négatif, elle entreprend un voyage dans l'histoire de la langue commune et philosophique : comment en est-on venu à donner à ces mots un sens contraire à ce que, littéralement, ils sembleraient vouloir dire. Le dénigrement systématique des bons sentiments par l'usage courant – aujourd'hui la chose du monde la mieux partagée, de l'homme de la rue à l'Académicien, en passant par l'homme politique et le philosophe – sonne comme une contradiction, un paradoxe que cette enquête stimulante se propose d'examiner, en redonnant sa juste place à la sentimentalité.















