"... Le Morvan représente peut-être une faible surface sur la carte, mais c'est un monde immense. Rien n'y est droit. Ni les routes, ni les torrents, ni les faîtes des toitures, ni les rides sur les mains et les visages des vieux. Et chaque détour, chaque sous-bois, chaque part de ciel bleu agrandit un peu plus l'espace à découvrir. Quelque part dans ces hameaux, dans ces fougères, dans ces pâtures, se cachait une mélodie que je destinais à mon épouse.
J'allais poursuivre ma quête de ces quelques notes qui, sans moi, ne subsisteraient que dans la mémoire silencieuse des vieilles maisons et dans le vent qui se glisse entre les branches des chênes..."
"... Le Morvan représente peut-être une faible surface sur la carte, mais c'est un monde immense. Rien n'y est droit. Ni les routes, ni les torrents, ni les faîtes des toitures, ni les rides sur les mains et les visages des vieux. Et chaque détour, chaque sous-bois, chaque part de ciel bleu agrandit un peu plus l'espace à découvrir. Quelque part dans ces hameaux, dans ces fougères, dans ces pâtures, se cachait une mélodie que je destinais à mon épouse.
J'allais poursuivre ma quête de ces quelques notes qui, sans moi, ne subsisteraient que dans la mémoire silencieuse des vieilles maisons et dans le vent qui se glisse entre les branches des chênes..."